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    La Statue de la Liberté est un incontournable d'un premier séjour à New-York. Et puis la liberté, c'est quand même un truc hyper important (on s'en rend bien compte en ce moment), alors c'est aussi une sorte de pèlerinage. Nous partons donc, en ce 1er mai 2013, à la recherche d'une embarcation pour nous y rendre. La Statue de la Liberté se trouve sur une île à l'embouchure de l'Hudson River. Nous avons pris le métro jusqu'à la pointe sud de Manhattan et y avons trouvé plusieurs compagnies de bateau qui s'y rendaient. Nous aurions pu faire plus simple car d'autres bateaux partent du terminal de ferry à l'extrémité ouest de la 39e rue non loin de Times Square et de notre hôtel, mais on ne le savait pas.

    La statue de la Liberté

     

    Un Goéland à bec cerclé (Larus delawarensis) nous accueille à notre arrivée à l'embarcadère. Le Goéland à bec cerclé est un petit goéland, assez proche de notre Goéland cendré. Il est commun dans toute l'Amérique du Nord : j'ai pu en observer à Long Beach près de Los Angeles ainsi qu'au Parc National de Glacier dans le Montana.

    La statue de la Liberté

     

    La traversée nous offre de belles vues sur les gratte-ciels de Manhattan, dont le célèbre Empire State Building, resté pendant longtemps le plus haut immeuble du monde avec ses 381 mètres et ses 102 étages.

    La statue de la Liberté

     

    La statue de la Liberté

     

    La statue de la Liberté

     

    Sur l'Hudson River, de nombreux oiseaux dont des Cormorans, je regrette maintenant de ne pas avoir apporté le téléobjectif pour cette sortie ! 

    La statue de la Liberté

     

    Nous voici donc au pied de la plus célèbre dame de New-York. Malheureusement, nous n'avons pas pu accoster ni la visiter, car le site était en travaux suite aux dégâts provoqués par l'ouragan Sandy qui toucha la région à la fin octobre 2012.

    La statue de la Liberté

     

    La statue de la Liberté

     

    La statue de la Liberté

     

    Au retour, le bateau nous fait découvrir le sud de Manhattan, jusqu'au pont de Brooklyn. Puis une fois débarquées nous décidons de remonter Manhattan à pied. Nous passons sur le site du World Trade Center, où nous découvrons le chantier du Mémorial du 11 septembre, qui n'était pas encore achevé à l'époque. Puis nous traînons un peu dans Greenwich village, un quartier qui m'a un peu déçue je ne saurais pas trop dire pourquoi. Au hasard des rues, on prend quelques photos des bâtiments. Je trouve enfin une librairie où j'achète l'indispensable Field Guide to the Birds of Eastern North America.

    La statue de la Liberté

     

    La statue de la Liberté

     

    La statue de la Liberté

     

    La statue de la Liberté

     

    La statue de la Liberté

     

    Dans le prochain article, nous retournerons à Central Park pour y découvrir de nouvelles espèces d'oiseau. En attendant, faite bien attention à vous. Patience, nous retrouverons la liberté !


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    Central Park est un espace vert de 341 hectares situés au nord de l'île de Manhattan à New-York. En comparaison, nos parcs parisiens, même les plus grands comme le Parc des Buttes-Chaumont ou le Jardin des Tuileries, font figure de confettis.

    Si vous venez souvent sur ce blog, vous avez certainement remarqué mon goût prononcé pour l'ornithologie urbaine. Je trouve assez fascinant de traquer la vie sauvage jusqu'au cœur des métropoles, avec un avantage non négligeable, les oiseaux y sont beaucoup moins farouche qu'à la campagne.

    Ainsi, Central Park est le lieu idéal pour apprendre à connaître les oiseaux les plus communs de la moitié est de l'Amérique du Nord. New-York est de plus une des villes américaines les plus faciles d'accès depuis l'Europe (en temps normal bien sûr). Voici donc mes premières rencontres à Central Park.

    Tout d'abord, le Merle d'Amérique (Turdus migratorius), aussi commun là bas que notre Merle noir. Je vous en ai déjà montré dans mes articles sur l'ouest américain.

    Premières rencontres à Central Park

     

    Premières rencontres à Central Park

     

    Premières rencontres à Central Park

     

    Et puis, il y a les écureuils, encore plus nombreux que les merles. Après les chiens qui accompagnent leur maître au parc, c'est certainement l'animal que l'on a le plus de chance d'observer dès que l'on arrive à Central Park. Cette espèce de rongeur, nommée Ecureuil gris (Sciurus carolinensis) est l'écureuil le plus commun aux Etats-Unis, en particulier dans les villes. Sur la troisième photo, vous voyez un écureuil de couleur noire, mais c'est en fait la même espèce, chez qui il existe des variations de couleur.

    Premières rencontres à Central Park

     

    Premières rencontres à Central Park

     

    Premières rencontres à Central Park

     

    Revenons maintenant aux oiseaux. Pour apercevoir autre chose que des Merles, des Pigeons domestiques et des Etourneaux sansonnet (ces deux dernières espèces étant des oiseaux européens introduits), il vaut mieux s'aventurer au cœur du parc, au delà des terrains de sports et des pelouses les plus fréquentées, dans les zones plus boisées du côté de "The Lake".

    Voici d'abord un bel oiseau noir nommé en français Quiscale bronzé (Quiscalus quiscula). Cet oiseau tout noir fait partie de la famille des Ictéridés, des oiseaux du Nouveau Monde bien souvent de couleur noire, d'où le nom de Blackbird qui leur est donné aux Etats-Unis. Le Quiscale bronzé est assez grand pour un passereau, à peu près de la taille d'un merle. Sa plumage intégralement noir présente de beaux reflets vert, violet ou bleuté au niveau de la tête, et couleur bronze au niveau du corps. La femelle présente les mêmes irisations mais en plus terne. Les yeux sont très clair, le bec puissant est pointu comme chez la plupart des oiseaux de cette famille, la queue est assez longue. Les juvéniles ont un plumage sombre sans reflets et également les yeux sombres.

    Premières rencontres à Central Park

     

    Premières rencontres à Central Park

     

    Le continent américain compte de nombreux passereaux nommés "Bruant" en français (et "Sparrow" en anglais, ce qui signifie moineaux, il ne faut pas chercher à comprendre). Les ornithologues pensaient jusqu'il y a peu que ces Bruants faisaient partie de la même famille que nos Bruants européens, mais les analyses ADN ont montrés qu'il n'en est rien. Les Bruants américains sont maintenant regroupé dans la famille des Passerellidés, avec les Tohis, les Juncos et d'autres oiseaux granivores du nouveau monde. Je vous ai déjà parlé en particulier du Bruant à couronne blanche, que l'on ne trouve qu'à l'ouest des Montagnes Rocheuses.

    Celui qui m'accueille en chantant près du Bow Bridge est lui répandu sur tout le continent Nord-Américain. Il s'agit du bien nommé Bruant chanteur (Melospiza melodia), pas toujours évident à identifier car les nuances de gris et de brun du plumage varient énormément suivant les régions et les sous-espèces. Pour en avoir un aperçu, vous pouvez regarder ma galerie de photos de l'espèce sur Oiseaux.net !

    Premières rencontres à Central Park

     

    Premières rencontres à Central Park

     

    Revoici maintenant le Bruant à gorge blanche (Zonotrichia albicollis), aperçu à Bryant Park le matin même. Outre la gorge blanche, les tâches jaunes vifs au dessus des yeux permettent de l'identifier sans trop de problèmes. Ce Bruant niche au nord-est des Etats-Unis jusqu'à la région des Grands Lacs, ainsi qu'au Canada. Reste-t-il à Central Park pour nicher ou migre-t-il un peu plus au nord ? Je n'ai pas réussi à trouver l'information…

    Premières rencontres à Central Park

     

    Premières rencontres à Central Park

     

    Le dernier petit passereau que je vous présente dans cette série vous semblera peut-être un peu plus familier. C'est normal, il est de la même famille que nos pinsons, chardonnerets et tarins. Il se nomme Chardonneret jaune (Spinus tristis) mais malgré son nom il est plus proche du Tarin des aulnes que du Chardonneret élégant. Sur la première photo il s'agit d'une femelle, et sur la deuxième un mâle avec sa couleur jaune vif qui le rend difficile à confondre avec autre chose. Dommage il y avait une branchette devant lui, je n'ai pas de meilleure photo pour cette fois. Le Chardonneret jaune s'observe dans toute l'Amérique du Nord. 

    Premières rencontres à Central Park

     

    Premières rencontres à Central Park

     

    A Central Parc, j'ai aussi croisé des Vachers à tête brune, une espèce d'oiseau qui comme notre coucou pond dans les nids d'autres espèces. Je vous en avais déjà parlé dans un précèdent article car c'est un oiseau que nous avons aussi rencontré en Californie. Pour voir les photos et en savoir plus sur cet espèce aux mœurs particulière c'est ici

    Quand l'après-midi s'achève, il est temps de se diriger vers la sortie du parc. Cette fois là, j'ai terminé ma balade en faisant le tour du plan d'eau "The Pond" à l'extrême sud du parc, non loin du zoo. Très bonne idée car c'est l'heure où les Bihoreaux gris (Nycticorax nycticorax) se réveillent. Celui-ci avait visiblement une grande habitude des passants, je l'ai observé à moins de 2 mètres de distance. Une belle façon de finir la journée.
     

    Premières rencontres à Central Park

     

    Premières rencontres à Central Park

     

    A bientôt pour la suite. Si tout se passe comme prévu, la prochaine fois je vous emmènerai voir le monument le plus célèbre de New-York. Tout un symbole en ces temps troublés. 


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    Alors que les Etats-Unis s'apprête à tourner une page pitoyable de leur histoire, je vous propose d'y retourner pour quelques jours, et plus spécialement à New-York. J'y étais avec 2 de mes filles au printemps 2013. Comme le séjour était court, nous sommes restées au cœur de la ville, à Manhattan.

    Avant d'explorer un peu le quartier, on se permet une pause café à Bryant Park pour se remettre du décalage horaire. Bryant Park est un square rectangulaire de seulement 3 hectares, coincé entre les gratte-ciels de la Cinquième et de la Sixième Avenue.

    Bienvenue à New-York

     

    C'est pourtant là que j'ai observé mes premiers oiseaux New-Yorkais, un Bruant à gorge blanche (Zonotrichia albicollis) et un Geai bleu (Blue Jay). Les photos ne sont pas extraordinaires c'est juste pour documenter. A l'entrée de ce petit square prisé des locaux pour la pause déjeuner, un panneau annonce des sorties ornithologiques organisée par l'association New York City Audubon, en particulier au printemps et à l'automne. On crois rêver, et pourtant pas moins de 121 espèces ont déjà été observée à Bryant Park, dont des oiseaux aussi peu urbain que la Bécasse d'Amérique ! Un parc tel que celui-ci est en fait un véritable oasis pour les oiseaux en passage migratoire dans l'océan de gratte-ciels de la métropole nord-américaine.

    Bienvenue à New-York !

     

    Bienvenue à New-York !

     

    La construction des gratte-ciels a commencé très tôt à New-York, dès la fin du XIXe siècle. C'est ainsi que l'on y rencontre un mélange de colosses de verres et d'acier et d'immeubles de différents styles, dont certains vraiment très beaux et aux détails extrêmement riches et variés.

    Bienvenue à New-York

     

    Bienvenue à New-York

     

    Bienvenue à New-York

     

    Un petit détour par la gare centrale de Manhattan, Grand Central Station, qui accueille de nos jours des lignes de trains de banlieue et de métro. Epoque où l'on pouvais encore rêver de voyage rien qu'en entrant dans une gare…

     Bienvenue à New-York

     

    Certains des plus célèbres gratte-ciel de Manhattan se trouve dans ce quartier près de Broadway. Le Chrysler Building, une merveille de l'art déco, achevée en octobre 1929, fut pendant quelques mois le plus haut bâtiment du monde, avec ses 319 m, avant d'être détrôné par l'Empire State Building.

    Bienvenue à New-York

     

    Le Chanin Building date de la même époque. Bien moins haut il ne fait que 198 m, soit un peu moins que la Tour Montparnasse. Les détails de la façade sont tout simplement incroyable, on y trouve même un vol de canards sauvages…

    Bienvenue à New-York

     

    Bienvenue à New-York

     

    Bienvenue à New-York

     

    On continue l'exploration, avec des clichés pris aux hasards des rues, superposition de styles, de couleurs… Parfois les façades de verre nous jouent des tours (c'est le cas de le dire).

    Bienvenue à New-York

     

    Bienvenue à New-York

     

    Bienvenue à New-York

     

    Bienvenue à New-York

     

    Bienvenue à New-York

     

    Bienvenue à New-York

     

    Pour les amoureux des oiseaux, qui je sais sont nombreux à venir par ici, très prochainement nous irons faire un premier tour à Central Park, à mon avis un des hauts lieux de l'ornithologie urbaine au niveau mondial - il faut dire que certains américains sont vraiment des passionnés. 


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    Lorsque l'on arrive à Yellowstone par le nord, que l'on ait visité le Montana avant ou que l'on ait atterri à Bozeman, on fait forcément étape à Gardiner (on peut d'ailleurs aussi y loger pendant plusieurs jours pour visiter le parc, si l'on s'y est pris trop tard pour réserver un hébergement à l'intérieur de Yellowstone). Gardiner est une bourgade de 850 habitants, typique de l'Ouest Américain, fournissant des services aux nombreux touristes qui visitent le parc : supermarché, essence, restauration, hébergement etc. L'entrée du Parc National de Yellowstone se trouve juste au sud de la ville. Nous avons logés au Comfort Inn Yellowstone North, un établissement que je recommande, sauf si vous êtes allergique aux animaux empaillés. Les spécimens présentés dans le hall permettent de se rendre compte de la taille des animaux sauvages qui vivent dans la région, en particulier les Grizzlis. Après, on comprend facilement pourquoi il faut rester à distance de ces (très) gros nounours équipés de pattes très puissantes et d'immenses griffes.

    A Gardiner, il est tout à fait normal de rencontrer des Wapitis (Cervus canadensis) dans la rue (du coup ils n'ont pas besoin d'employer quelqu'un pour tondre les pelouses). Inoffensifs comparés aux Grizzlis, il vaut mieux quand même respecter une distance de sécurité, car même les biches peuvent peser plus de 200 kg et n’apprécient pas forcément les familiarités.

    Gardiner, aux portes de Yellowstone

     

    Gardiner, aux portes de Yellowstone

     

    Gardiner, aux portes de Yellowstone

     

    Les Wapitis ne sont pas les seuls cervidés à se balader en ville : on y trouve également le format en dessous, le Cerf mulet (Odocoileus hemionus), ici une biche et un faon. 

    Gardiner, aux portes de Yellowstone

     

    Gardiner, aux portes de Yellowstone

     

    La petite faune est aussi présente à Gardiner. Après avoir exploré le parc de Yellowstone en journée, une dernière petite sortie au coucher de soleil nous permet de revoir ou de découvrir des espèces qui profitent de cet environnement favorable. Les Hirondelles à face blanche (Tachycineta thalassina) se perchent sur les fils pour passer la nuit. Nous aurons l'occasion de les observer sur leur site de nidification à Mammoth Hot Springs à l'intérieur du parc.

    Gardiner, aux portes de Yellowstone

     

    Comme partout ailleurs aux Etats-Unis, un Merle d'Amérique (Turdus migratorius) vaque à ses occupations de merle. On verra aussi des Quiscales de Brewer, et même des Tourterelles turques !

    Gardiner, aux portes de Yellowstone

     

    La journée s'achève, c'est l'heure où les lapereaux s'aventurent à l'extérieur. Autant en France identifier les lapins et lièvres est plutôt simple, puisque nous n'avons qu'une espèce de chaque, le Lapin de garenne et le Lièvre d’Europe, autant aux Etats-Unis c'est une autre histoire : on dénombre près de 20 espèces de Lagomorphe en Amérique du Nord. La répartition géographique des différentes espèces permet de faire un premier tri, puis on se base sur la taille, la longueur des oreilles et des pattes etc. pour affiner. Les lapereaux que nous avons vu à Gardiner étaient très probablement des Lapins de Nuttall (Sylvilagus nuttallii) appelé en anglais Mountain Cottontail. En tout cas ils étaient très mignons.

    Gardiner, aux portes de Yellowstone

     

    Gardiner, aux portes de Yellowstone

     

    Dans les prochains mois, au fur et à mesure du tri des photos, nous retournerons aux Etats-Unis, de Yellowstone au Grand Canyon du Colorado, et même à New-York. 


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    Début août 2018, dernier jour de notre périple qui nous a amené de San Francisco à Yellowstone en passant par la Redwoods forest, Crater Lake, le Parc National du Mont Rainier, le Parc National de Glacier... Pour nous dire au-revoir, une famille de Balbuzards pêcheurs, mais aussi d'autres oiseaux typiques de l'Amérique du Nord. Je vous présente ici deux espèces, totalement différentes mais tout aussi attachantes.

    Voici en premier la Grue du Canada (Antigone canadensis), un des plus grands oiseaux d'Amérique du Nord. Un petit groupe se nourrissait dans les cultures près d'une rampe d'irrigation, quelque part entre Gardiner et Bozeman, au sud-ouest du Montana. La Grue du Canada est l'équivalent nord-américain de notre Grue cendrée. Les 2 espèces ont une taille similaire, la Grue du Canada est peut-être un peu plus fine, sont bec est plus long, et les plumes à l'arrière sont moins bouffantes. De couleur grise, son plumage est souvent fortement teinté de roux. Comme son nom l'indique, la Grue du Canada se reproduit au Canada, mais aussi dans quelques états du nord des Etats-Unis dont le Montana, en Alaska et même de l'autre côté du détroit de Béring, en Sibérie orientale.

    Grands et petits oiseaux du Montana

     

    Grands et petits oiseaux du Montana

     

    Grands et petits oiseaux du Montana

     

    Grands et petits oiseaux du Montana

     

    Grands et petits oiseaux du Montana

     

    Grands et petits oiseaux du Montana

     

    Grands et petits oiseaux du Montana

     

    On change maintenant complètement de dimension, pour retrouver un oiseau presque 10 fois plus petit que la Grue du Canada, une petite mésange de 15 cm de long nommée Mésange de Gambel (Poecile gambeli), que nous avons rencontré dans le jardin de notre hôtel à Bozeman. Cette mésange aux couleurs sobres vit dans les forêts de résineux des zones montagneuses de l'ouest de l'Amérique du Nord. Nous l'avions déjà observé mais beaucoup plus furtivement, au bord du Grand Canyon en 2010. Ici elles semblaient avoir pris leurs habitudes à l'hôtel, cherchant leur nourriture sur le local à poubelles, le parking, les arbustes plantés aux bords des pelouses... Une rencontre bien sympathique avant de reprendre l'avion.

    Grands et petits oiseaux du Montana

     

    Grands et petits oiseaux du Montana

     

    Grands et petits oiseaux du Montana

     

    Grands et petits oiseaux du Montana

     

    Dans le prochain article, je vous proposerai quelques photos prises à Gardiner, pour patienter pendant que je finis de trier les photos de notre voyage de 2010, à Yellowstone et ailleurs dans l'Ouest américain. 


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