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    Nous restons au Vallon des Aiguilles, dans les Hautes-Alpes, pour de nouvelles découvertes. Pour ceux qui ne connaissent pas, la randonnée démarre au col de Festre, au sud de la commune du Dévoluy, sur la route départementale venant de Veynes et de Gap. Pour la durée et le niveau voir l'article que j'ai déjà publié ici sur cette très jolie randonnée.

    Au passage de la seule difficulté du parcours, un verrou glaciaire qui donne accès au vallon proprement dit, on a une vue plongeante sur la cascade de Saute Aure, alimentée par les ruisseaux du vallon. En été, elle est souvent à sec, mais ce n'était pas le cas en ce début août 2021 (ici comme ailleurs le printemps et l'été ont été très pluvieux). Il est également possible d'aller voir la cascade d'en bas, c'est une randonnée facile de 6 km environ, elle aussi au départ du col de Festre. A faire plutôt au printemps ou à l'automne, pour profiter de la cascade !

    D'autres rencontres au vallon des Aiguilles

     

    Une fois dans le vallon, avant d'apercevoir les Marmottes, nous avons rencontré un troupeau de moutons menés par leurs bergers. Nous n'avons pas pensé leur poser la question, mais avec le recul je me demande par quel itinéraire ils montent ici avec le troupeau… Enfin les moutons sont plus agiles que nous en terrain montagneux…

    D'autres rencontres au vallon des Aiguilles

     

    D'autres rencontres au vallon des Aiguilles

     

    D'autres rencontres au vallon des Aiguilles

     

    A la fin de la montée, nous sommes comme toujours récompensés par la vue sur l'autre versant du col des Aiguilles, vers Lus-la-Croix-Haute et le département de la Drôme. Un bel endroit pour faire une pause avant de faire demi-tour pour repartir au col de Festre. Cependant, cette année nous sommes redescendu dans le vallon pour le pique-nique car il y avait trop de vent.

    D'autres rencontres au vallon des Aiguilles

     

    D'autres rencontres au vallon des Aiguilles

     

    On ne se lasse pas de ces paysages, que ce soit le vallon avec son ruisseau ou les magnifiques vues sur le Dévoluy et le massif de Bure à la descente sur le col de Festre.

    D'autres rencontres au vallon des Aiguilles

     

    D'autres rencontres au vallon des Aiguilles

     

    D'autres rencontres au vallon des Aiguilles

     

    La descente c'est aussi l'occasion de croiser de vieilles connaissances, ou du moins des membres de leur famille. Il y a presque dix ans de ça, nous avions observé toute une famille de Traquets motteux (Oenanthe oenanthe) qui nichait dans le secteur. Apparemment l'espèce est toujours présente dans cet environnement qu'elle affectionne : des prairies alpines parsemées d'amas de rochers (tiens donc c'est le même environnement que celui qui est apprécié par les marmottes). Voici un mâle en plumage un peu bariolé, peut-être un jeune en transition vers le plumage adulte.

    D'autres rencontres au vallon des Aiguilles

     

    Pour finir, un compagnon de randonnée dont on se passerait bien : le Taon aux yeux verts. Un insecte un peu pénible mais finalement très photogénique. J'avais photographié celui-ci au col de Festre il y a quelques années. Il s'agit probablement d'un individu de l'espèce Philipomyia aprica.

    D'autres rencontres au vallon des Aiguilles

     

    A suivre prochainement, une autre randonnée entre Dévoluy et Buech, le long d'un parcours que nous n'avions jamais testé avant cet été.


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    Cet été, nous sommes retourné au Vallon des Aiguilles, au cœur du Dévoluy dans les Hautes-Alpes. Nous avions déjà fait plusieurs fois cette magnifique randonnée, mais c'est la première fois que nous y rencontrons des Marmottes. Deux gros et adorables rongeurs vaquaient à leurs occupations estivales sur les pentes du vallon, à bonne distance des randonneurs. Nous avons pu les observer et les photographier sans les déranger.
     

    Les Marmottes du vallon des Aiguilles

     

    Les Marmottes du vallon des Aiguilles

     

    Les Marmottes du vallon des Aiguilles

     

    Les Marmottes des Alpes (Marmota marmota) apprécient les pentes herbeuses et ensoleillées, parsemées de rochers. Les versants du vallon des Aiguilles leur conviennent donc parfaitement. L'été est une période très active pour les marmottes : elles n'ont que quelques mois pour constituer des réserves qui leur permettront d'hiberner en toute sécurité. Le poids d'une marmotte adulte peut doubler durant la belle saison, et atteindre les 5 kg fin septembre. La Marmotte des Alpes comme les autres marmottes est végétarienne, elle se nourrit d'herbes, de racines, de feuilles, de tiges et de fleurs, qu'elle cueille avec ses pattes, avant de les porter à sa bouche. Cette année les alpages étaient particulièrement fleuris, elles ont dû se régaler !
     

    Les Marmottes du vallon des Aiguilles

     

    Les Marmottes du vallon des Aiguilles

     

    Les Marmottes du vallon des Aiguilles

     

    Les Marmottes du vallon des Aiguilles

     

    Dans nos montagnes, les principaux prédateurs des marmottes sont l'Aigle royal et le Renard. Cependant, c'est souvent le dérangement par les promeneurs et leurs chiens qui met en danger les marmottes : durant l'été, chaque minute passée à s'alimenter est précieuse pour constituer des réserves et nourrir les jeunes marmottons.
     

    Les Marmottes du vallon des Aiguilles

      

    Les Marmottes du vallon des Aiguilles

     

    Les Marmottes du vallon des Aiguilles

     

    En dehors des marmottes, nous avons fait ce jour là d'autres jolies rencontres, et comme à chaque fois nous avons admiré de magnifiques paysages. C'est ce que nous verrons dans le prochain article.


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    Il vous reste moins d'un mois pour profiter de l'exposition "Les Olmèques et les cultures du golfe du Mexique" au musée du Quai Branly à Paris : celle-ci s'achève le 3 octobre 2021. Si vous passez par là, je vous recommande vivement de vous y rendre. Vous y découvrirez la plus ancienne civilisation d'Amérique centrale, celle des Olmèques, au travers de sculptures monumentales et d'autres objets découverts par les archéologues, puis vous ferez connaissance avec d'autres civilisations apparues un peu plus tard dans la région. Les objets sont très bien présentés. Des vidéos et des panneaux explicatifs aident à interpréter les œuvres et à imaginer la vie de ces peuples du Mexique d'avant les conquistadors. La réservation en ligne est obligatoire et le passe sanitaire exigé à l'entrée, comme dans tous les musées actuellement.

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    La civilisation olmèque n'est connues que depuis environ 150 ans, suite à la découverte fortuite d'une première tête colossale, en 1862. Ces têtes en pierre peuvent mesurer plus de 2 mètres de haut. En dehors des prêts pour des expositions temporaires, les 17 têtes colossales olmèques connues à ce jour sont conservées dans des musées mexicains. Les historiens ne savent pas vraiment quelle était la fonction et la signification de ces têtes.

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    A l'entrée de l'exposition, après la tête colossale, une statue de divinité féminine sert d'introduction à la deuxième partie de l'exposition, qui nous présentent des civilisations qui ont succédé ou ont cohabité avec les Olmèques dans cette région bordant le golfe du Mexique. Cette statue est attribuée à la civilisation huastèque, qui s'est épanouie sur la côte nord du golfe jusqu'à l'arrivée des Espagnols. Les Huastèques semblaient accorder une large place aux femmes dans leur société.

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    Dès le début du parcours on découvre une statue énigmatique à l'histoire rocambolesque, nommé "Seigneur de las Limas". Les villageois qui la découvrirent la placèrent au départ sur l'autel de leur église et la vénérait comme étant la Vierge Marie tenant son fils dans ses bras. Les archéologues eurent du mal à les convaincre que la place de cette œuvre exceptionnelle était au musée. Interpréter la signification de la sculpture fut une tâche tout aussi ardue. Les spécialistes de la culture olmèque pensent maintenant que l'individu assis tient dans ses bras une des divinités olmèques primordiales, un dieu en lien avec la pluie, le maïs et la fertilité, apparu en des temps tellement anciens que les animaux et les hommes n'étaient pas encore pourvus de squelette, ce qui lui donne un aspect mou et flasque.

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    L'exposition nous présente plus de 300 objets, allant des têtes colossales de plusieurs tonnes à des objets de taille beaucoup plus modestes. Plusieurs ensembles de haches, parfois accompagnées de sculptures comme ici, ont été découverts sur des sites olmèques. Il s'agissait probablement d'offrandes.

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    Selon les spécialistes de cette culture, la statue ci-dessous représente un jeune dirigeant olmèque, dans une position de pouvoir. La similitude avec les têtes colossales est frappante.

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    Juste à côté, l'ensemble des Azuzules est composés de 4 sculptures : 2 jaguars font face à 2 jeunes hommes (nommés les jumeaux car ils sont presque identiques) s'apprêtant à redresser un bâton. Le jaguar est un félin très présent dans l'art olmèque. C'est le principal prédateur présent en Amérique centrale. Cet ensemble est-il la représentation d'un mythe originel ? De l'acquisition du pouvoir par les humains, en face à face avec celui des puissances de la nature ?

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    La suite de l'exposition nous présente les sites archéologique de La Venta et de San Lorenzo, les principales villes fondées par les Olmèques, avec des vidéos très instructives et des objets trouvés sur les lieux, comme cette divinité associée à la pluie et au maïs (que les archéologues interprétaient autrefois comme un homme-jaguar) et cet ensemble de haches accompagné d'une petite sculpture.

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    La deuxième moitié de l'exposition nous présente d'autres cultures qui se sont développées autour du Golfe du Mexique, et qui ont été influencées par les Olmèques. On connait tous les Mayas, dont l'écriture et le calendrier semblent avoir été inventés par les Olmèques. On connait moins la culture huastèque, contemporaine de celle des Mayas. Ci-dessous 3 des sculptures huastèques présentées dans l'exposition.

     Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    Le parcours se termine par des explications sur les interactions entre les différentes civilisations qui ont cohabitées ou se sont succédées dans cette région du Mexique et d'Amérique centrale. On y apprend aussi que le jeu de balle a été inventé par les Olmèques, qui trouvait dans la nature environnante le caoutchouc nécessaire à la fabrication des balles. Les historiens pensent que la trajectoire de la balle était associée à la course du soleil dans le ciel.

    Les Olmèques : expo au Musée du Quai Branly

     

    Je ne vous ai présenté ici qu'une petite partie des objets de l'exposition, si cela vous a plu n'hésitez pas à vous y rendre, c'est une occasion exceptionnelle de voir des œuvres qui pour la plupart n'avaient jamais quitté le Mexique auparavant. Bonne visite ! 


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    L'île de Sein, tout au bout du Finistère, à 7 km de la pointe du Raz, a su rester à l'écart du tourisme de masse. Sein est une île qui se mérite : pour y accéder il faut compte environ 1 h de navigation à bord d'un bateau au départ d'Audierne, avec une mer souvent agitée, en particulier aux abords du raz de Sein, qui sépare l'île du continent. Un conseil, si vous êtes sensible au mal de mer, prenez place sur le pont extérieur, et si vous gérer ces situations avec un médicament, ne l'oubliez pas pour cette traversée ! Si la mer est trop mauvaise, le départ quotidien a lieu de Douarnenez, et dans ce cas il faut compter 2 h (bon courage). L'été il y a aussi des départs de Brest et de Camaret.

    L'île de Sein est absolument plate, son point culminant se trouve à 15 m au dessus du niveau de la mer. Battue par les vents, le risque de submersion y est réel. Nous commençons la visite par le phare de Goulenez, qui se trouve à l'extrémité de l'île, soit à environ 2 km du port d'arrivée. Les phares dans le secteur de Sein sont vitaux pour la sécurité des bateaux : les courants sont très forts dans ce secteur et l'île est environnée d'une multitude de rochers.

    Ile de Sein, au bout du monde

     

    Ile de Sein, au bout du monde

     

    Le jour de notre visite, il y a de cela pas mal de temps puisque c'était en 2006, un voilier mouillait aux abords de l'île. Au fond, on distingue la pointe du Raz, sur la droite, et la baie des Trépassés, derrière le navire.

    Ile de Sein, au bout du monde

     

    L'île de Sein est prolongée en direction du large (plein ouest) par la tristement célèbre chaussée de Sein, un alignement de récifs et de rochers plus ou moins immergés, d'une dizaine de kilomètres de long, qui fut la cause de nombreux naufrages. Les phares de l'île de Sein et de la pointe du Raz ne suffisaient pas à éviter ces drames. En effet, leurs feux ne portaient pas assez loin en cas de mauvais temps. C'est ainsi qu'il fut décidé de construire un phare près de l'extrémité de la chaussée de Sein. Les études commencèrent vers 1860. Il fallut d'abord choisir un support pour le phare : un rocher nommé Ar-Men, à peine assez grand pour supporter le bâtiment. Il fallut 14 ans pour construire le phare d'Ar-Men, dans des conditions titanesques. C'est lui que l'on aperçoit au centre-droit de la photo ci-dessous.
     

    L'île de Sein, au bout du monde

     

    L'île de Sein, au bout du monde

      

    Comme dans beaucoup d'endroit, à Sein les touristes de passage entassent les galets. Ici plus qu'ailleurs, ce n'est pas une bonne idée. En effet, sur cette terre plate et dénudée, à la merci des éléments, chaque galet participe à la stabilité du rivage. La meilleure chose à faire, comme dans tous les espaces naturels fragiles, est de regarder sans toucher à rien !

    L'île de Sein, au bout du monde

     

    L'île de Sein, au bout du monde

     

    Non loin du phare, se trouve ce monument énigmatique. Il s'agit d'un amer, c'est à dire un point de repère servant aux marins lorsqu'ils naviguent en vue des côtes.

    L'île de Sein, au bout du monde

     

    Le bourg de l'île de Sein est blotti autour de son port. Les maisons peintes de couleurs vives sont serrées les unes contre les autres, pour se protéger du vent. La commune de l'Île-de-Sein compte officiellement 255 habitants d'après le dernier recensement, mais en réalité il y a plutôt 120 résidents à l'année tandis que l'été l'île compte près de 1500 habitants. Les automobiles sont interdites, les vélos autorisés sauf en juillet-août, période pendant laquelle tout le monde se déplace à pied.

    L'île malgré sa situation isolée dans un environnement hostile était déjà très peuplée au XIXe siècle : 800 habitants en 1886 par exemple. Les femmes cultivaient de l'orge sur quelques maigres parcelles tandis que les hommes partaient en mer sur leur bateau de pêche. L'île de Sein a longtemps été très pauvre : une fois la récolte d'orge épuisée, si la pêche était mauvaise, les îliens se nourrissaient de galettes de racine et de coquillages. Les vivres trouvées à bord des navires naufragés étaient souvent une aubaine pour les habitants.

    L'île de Sein, au bout du monde

     

    De nos jours, l'île de Sein vit essentiellement du tourisme. C'est d'ailleurs ce que nous étions venus y faire avec nos filles en 2006 (elles ont bien grandi depuis).

    L'île de Sein, au bout du monde

     

    L'île de Sein, au bout du monde

     

    Lors de la traversée du retour vers Audierne, nous pouvons à nouveau voir les phares qui signalent le raz de Sein. Au nord, le phare de Tévennec, face à la pointe du Van. De nombreuses légendes circulent au sujet de ce phare : plusieurs gardiens perdirent la raison, des esprits lugubres hantaient le phare… Rapidement l'administration eut des difficultés à recruter des gardiens pour Tévennec, et décida de l'automatiser dès 1910.

    L'île de Sein, au bout du monde

     

    Nous passons ensuite près du phare de la Vieille, qui sécurise, avec la tourelle de la Plate (à gauche sur la photo), le passage sud du raz de Sein. Les phares de Tévennec et de la Vieille furent construit à la même époque et par les mêmes équipes que le phare d'Ar-Men. Les chantiers de Tévennec et de la Vieille occupaient les ouvriers lorsque la mer était trop forte à Ar-Men (ce qui était fréquent).

    L'île de Sein, au bout du monde

     

    L'île de Sein, au bout du monde

     

    Le bar commun est un poisson qui apprécie les eaux agitées. Il est tout à fait à son aise dans le raz de Sein, ce qui attire les pêcheurs à la ligne qui bravent les dangereux courants du secteur avec leur frêle embarcation, pour vivre leur passion. Les oiseaux marins semblent eux aussi s'intéresser de près à cette activité.

    L'île de Sein, au bout du monde

     

    L'île de Sein, au bout du monde

     

    C'est sur cette dernière vue du phare de la Vieille que nous quittons l'île de Sein. Je vous donne rendez-vous prochainement dans les Côtes d'Armor, mais en attendant nous allons changer de région.


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    L'île de Bréhat est située dans le département des Côtes-d'Armor, au nord de la Bretagne, au large des communes de Ploubazlanec et de Paimpol. Enfin au large c'est vite dit, car Bréhat est située à moins de 2 km du continent. La traversée depuis le port de l'Arcouest en Ploubazlanec ne dure qu'une dizaine de minutes. La compagnie "Les Vedettes de Bréhat" assure la liaison toute l'année, tandis que d'autres compagnies ne le font qu'à la belle saison.

    Bréhat est en fait constituée de 2 îles principales, reliées par un pont de pierre datant du XVIIIe siècle, et d'une multitude d'îlots. La commune de Bréhat mesure 3,5 km dans sa plus grande longueur. On peut aisément la parcourir à pied et en avoir un bel aperçu lors d'une visite à la journée. D'ailleurs les automobiles sont interdites sur l'île, pour ceux qui n'aime pas la marche il y a le vélo ou le tracteur.

    Lors de notre visite en mai dernier, nous avons choisi de nous rendre jusqu'à l'extrémité nord-est de l'île, en longeant plus ou moins la côte, sous le soleil breton. Les vues sont magnifiques et changent tout au long du parcours. Les couleurs éclatantes de la végétation printanières sont un enchantement.

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    En approchant de notre but, le phare du Paon, le paysage devient plus minéral. La couleur des rochers nous rappelle que Bréhat fait partie de la côte de Granit Rose (même si les puristes limitent cette appellation aux communes plus à l'ouest, de Perros-Guirec à Trébeurden).

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Nous pensions pique-niquer près du phare, mais il y a trop de vent. Il nous faut trouver un rocher pour nous abriter, ce qui n'est pas chose facile car tous les visiteurs ont eu la même idée. Chaque rocher semble avoir son Goéland argenté (Larus argentatus) attitré. Celui-ci est venu nous quémander pain, saucisson et fromage, et ne s'est pas privé de chasser ses congénères qui osaient s'approcher.

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Bréhat est connu pour son climat doux même en hiver. L'agriculture et l'élevage sont encore pratiqués dans les espaces laissé libre par le tourisme, surtout sur l'île nord. Ici il ne gèle que très rarement. Comme à l'Île de Batz dans le Finistère, à Bréhat on peut cultiver une multitude de fleurs d'origine méditerranéenne, transformant à certaines périodes de l'année l'île toute entière en jardin exotique.
     

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Sur le chemin du retour, dans une petite crique, nous avons eu la chance d'observer une famille de Tadorne de Belon (Tadorna tadorna), ces canards au plumage éclatants que l'on trouve surtout en bord de mer, puisqu'ils se nourrissent essentiellement de mollusques, crustacés et autres invertébrés marins. Le soleil s'est caché juste à ce moment là, dommage pour les photos.

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Avant de reprendre le bateau pour le retour, nous nous attardons sur une terrasse de café au centre du bourg, situé sur l'île sud, qui est bien plus urbanisée que sa sœur du nord. Depuis la vedette, nous profitons encore des magnifiques paysages de l'île de Bréhat. C'est une visite que je vous recommande fortement si vous séjournez dans la région. Hors saison c'est encore mieux, il y a moins de monde.

    Une journée à Bréhat

     

    Une journée à Bréhat

     

    Dans le prochain article, je vous emmènerai visiter une autre île bretonne, dans le Finistère cette fois. En attendant profitez bien de votre été, que vous soyez en vacances ou pas.


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