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    Aujourd'hui je vous emmène pour une randonnée à la découverte des chapelles de la commune de Montclar dans les Alpes de Hautes-Provence. C'est un circuit d'environ 15 km et 510 m de dénivelé, sans difficulté technique particulière hormis la longueur du parcours. Il est balisé en jaune, avec des panneaux de signalisation en général assez clairs.

    Le départ de la randonnée se fait à la station de ski de Montclar, près du col Saint-Jean (on se trouve ici dans la vallée de la Blanche, entre Seyne-les-Alpes et le lac de Serre-Ponçon). La commune de Montclar n'a pas vraiment de centre, elle est composée de différents hameaux qui avait chacun leur chapelle. Un panneau d'information en 3 langues (Français, Anglais et Italien) a été posé devant chacune d'entres elles.

    La première chapelle du circuit est consacrée à Saint-Léger. Elle daterait du 13ème siècle. L'espace ombragé à l'arrière de la chapelle semble apprécié des amateurs de pique-nique. Non loin de là, on peut faire un détour par le petit lac de Saint-Léger, où est installé un observatoire pour les oiseaux.

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    On poursuit le circuit par un petit sentier qui aboutit à un hameau, le quartier de Risolet. La minuscule chapelle, dont la toiture aurait besoin de quelques travaux, est consacrée à Saint Grégoire de Naziance. Elle existait déjà en 1630.

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    A partir de là, le sentier se met à grimper et devient plus sauvage. On quitte les verts pâturages pour une végétation de type méditerranéen. Au détour du chemin on découvre de beaux panoramas sur la vallée de la Blanche. 

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    La chapelle suivante se trouve un peu à l'écart du sentier sur un promontoire, on a faillit la rater. Elle est consacrée à Notre-Dame de la Salette. A côté de la chapelle se dresse une tour horloge (dont la cloche est électrifiée grâce à un panneau solaire posé non loin).

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    Pour retrouver l'itinéraire, il vaut mieux rester sur le promontoire, passer la tour horloge et continuer tout droit. Si on passe par le bas c'est un peu plus compliqué. Le sentier bordé d'argousiers redescend ensuite jusqu'au hameau de La Chapelle, où l'on trouve un édifice religieux un peu plus spacieux que les autres, l'église Saint-Pierre, qui a longtemps servi d'église paroissiale. 

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    On traverse alors la route départementale n° 900 pour s'enfoncer dans la forêt. Le circuit est un peu plus difficile à suivre de ce côté là, on alterne entre sentiers et routes forestières, il faut parfois chercher un peu pour retrouver le balisage. On atteint le hameau de Villette où l'on doit naviguer entre les bâtiments agricoles pour trouver la chapelle, consacrée à Saint Jacques. Cette fois on pousse la porte, c'est ouvert (peut-être les autres étaient-elles ouvertes aussi ...).

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    Il nous reste à remonter à travers les pâturages et la forêt jusqu'à la station de Montclar. On entend à nouveau des cloches, mais cette fois ce n'est pas une chapelle. Nous faisons la connaissance de sympathiques vaches, charolaises il me semble, accompagnées de petits veaux. 

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    Le circuit comprenait une option, un aller-retour jusqu'à une dernière chapelle, mais nous avons préféré rejoindre notre véhicule garé à la station de ski et rentrer nous reposer au gîte que nous avons loué au hameau de Saint-Pons (commune de Seyne-les-Alpes) à quelques kilomètres de là. 

    Le circuit des Chapelles à Montclar

     

    Les photos de cet article ont été prises cet été. Très bientôt je vous proposerai d'autres balades dans les Alpes du Sud, région où nous allons régulièrement passer une partie de nos vacances.


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    Deuxième et dernier jour à Santiago du Chili. En route pour visiter la Chascona de Pablo Neruda et le quartier de Bellavista, nous longeons l'avenue Libertador General Bernardo O'Higgins (du nom d'un des principaux artisans de l'indépendance du Chili). En approchant d'un petit espace vert, je repère dans les arbres des Tourterelles oreillardes (Zenaida auriculata) et des Merles australs (Turdus falcklandii), que nous voyons ensuite au sol, où ils sont plus facile à photographier.

    Tourterelle oreillarde - Santiago

     

    Tourterelle oreillarde - Santiago

     

    Tourterelle oreillarde - Santiago

     

    D'autres oiseaux, le long de l'avenue O'Higgins

     

    Merle austral - Santiago

     

    Merle austral - Santiago

     

    D'autres oiseaux, le long de l'avenue O'Higgins

     

    Merle austral - Santiago

     

    Merle austral - Santiago

     

    L'endroit est peuplé de cris d'oiseaux, bien plus puissants que ceux des tourterelles et même des Merles. En cherchant bien j'aperçois dans un palmier, bien à l'abri sous le feuillage, ce qui ressemble fort à une Perruche ! Elles finissent par sortir au grand jour, se perchent dans un immense conifère, l'une va chercher des matériaux dans un platane au bord de l'avenue, et finalement la petite troupe se retrouve au sol. Pas de doute, ce sont des Conures veuves (Myiopsitta monachus), mais ici elles ne sont pas dans leur région d'origine (même si ce n'est pas très très loin, l'espèce vivant de l'autre côté de la Cordillère des Andes, en Argentine, au Paraguay, au Brésil etc.). A Santiago, elles ont été introduites (volontairement ou échappées de cage) et une petite population férale s'y est développée. C'est au moins la 3ème fois que je rencontre cette perruche, à chaque fois hors de son environnement naturel : Athènes, Barcelone et maintenant Santiago du Chili. Plus frileuse que la Perruche à collier, elle survit dans la capitale chilienne car la température y descend rarement en dessous de zéro, on le voit à la végétation méditerranéenne. Plus d'info sur l'espèce ici : http://www.oiseaux.net/oiseaux/conure.veuve.html.

    Conure veuve - Santiago

     

    Conure veuve - Santiago

     

    Conure veuve - Santiago

     

    Conure veuve - Santiago

     

    Ce petit espace vert est décidément assez intéressant, du moins le dimanche matin. D'autres oiseaux, moins bruyants et moins nombreux, se nourrissent sur les pelouses. Ce sont des oiseaux sombres que j'identifie comme appartenant à la famille des "Blackbirds" américains. Il y a 2 espèces. Les plus petits sont des Vachers luisants (Molothrus bonariensis). On peut facilement différencier les femelles, brunes, des mâles, noirs avec des reflets irisés dans les tons violets. Comme le Vacher à tête brune rencontré aux Etats-Unis, le Vacher luisant pond ses œufs dans les nids d'autres oiseaux. Le Vacher luisant est une espèce répandue dans une grande partie de l'Amérique du Sud et dans les Antilles.

    Vacher luisant - Santiago

     

    Vacher luisant - Santiago

     

    Vacher luisant - Santiago

     

    Vacher luisant - Santiago

     

    Vacher luisant - Santiago

     

    Vacher luisant - Santiago

     

    Plus grand, tout noir et sans différence visible entre mâle et femelle, voici le Quiscale austral (Curaeus curaeus). On en reverra un peu plus tard dans la matinée au Parque Forestal le long du Rio Mapocho. Le Quiscale austral est une espèce qu'on ne trouve qu'au Chili et en Argentine. Il vit en petite troupe bruyante.

    Quiscale austral - Santiago

     

    Quiscale austral - Santiago

     

    Quiscale austral - Santiago

     

    Ici se termine la série des oiseaux vus à Santiago. Rassurez-vous on n'en n'a pas fini avec le Chili. Je vous donne rendez-vous prochainement pour la suite du voyage, en route pour l'Île de Pâques et ses mystères.


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    Si j'écrivais que la petite merveille que vous découvrirez ci-dessous est le premier oiseau que nous avons rencontré à Santiago du Chili, ce ne serait pas tout à fait vrai. Sur la Plaza de Armas, il y avait des Pigeons bisets domestiques et des Moineaux domestiques, comme dans bien des villes du monde. Le moineau a été introduit au Chili en 1904 d'après le guide Birds of Chile ...

    C'est sur la colline de Santa Lucia que nous croiseront nos premiers oiseaux véritablement chiliens. Dès l'entrée du parc, on remarque de magnifiques massifs d'Aloé arborescente, d'où s’échappe un léger bruissement. Il ne me faut pas trop longtemps pour en découvrir les auteurs, de charmants colibris que l'on trouve difficilement ailleurs puisqu'il s'agit de Colibri du Chili (Sephanoides sephaniodes). Il n'est cependant pas tout à fait endémique puisqu'on le trouve aussi dans certaines régions d'Argentine. Au centre du Chili, c'est le colibri le plus commun. Pour un colibri, il assez facile à photographier, sauf si l'on tient à capturer l'éclat couleur de feu de sa calotte, visible seulement en vue de dessus et sous un angle d'éclairage particulier. La tâche blanche derrière l’œil est par contre très voyante, même lorsqu'il est en vol.

    Colibri du Chili

     

    Colibri du Chili

     

    Colibri du Chili

     

    Colibri du Chili

     

    Colibri du Chili

     

    Au Cerro Santa Lucia, on grimpe des escaliers, on redescend, on remonte, pour admirer les différents points de vue sur la ville. J'avais d'abord repéré ces tourterelles depuis une terrasse en contrebas. Comme elles étaient occupées à faire leur toilette et ne semblaient pas décidées à bouger, je suis remontée d'un niveau ou deux pour les avoir à hauteur d'appareil photo. Après vérification, il s'agit d'une espèce déjà rencontrée au Pérou, lors de notre voyage en 2015 : la Tourterelle oreillarde (Zenaida auriculata), dont j'avais à l'époque rédigée la fiche descriptive sur Oiseaux.net.

    Tourterelle oreillarde

     

    En redescendant vers la sortie, en sous-bois, un bruit caractéristique m'attire : ça grattouille dans les feuilles mortes, et ça discute aussi. Les cris sont différents de ceux de notre Merle noir, mais le comportement est semblable. Il s'agit bien d'un merle, le Merle austral (Turdus falcklandii). On trouve cette espèce de merle au Chili, en Argentine et aux Îles Falkland (d'où il tire son nom scientifique). Pour en savoir plus, c'est ici : http://www.oiseaux.net/oiseaux/merle.austral.html.

    Merle austral

     

    Merle austral

     

    Merle austral

     

    Voilà pour les oiseaux vus lors de notre premier jour à Santiago. Le deuxième jour, en route pour visiter quelques musées, nous reverrons les Merles australs et les Tourterelles oreillardes mais aussi quelques nouvelles espèces. 


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    Ce vendredi 12 juillet 2019, il est 23h, je suis avec ma fille Charlotte à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle. Nous venons d'embarquer pour un vol de 14h à destination de Santiago du Chili. Notre but, une destination hors du commun, la mystérieuse Île de Pâques, que Charlotte rêve de visiter depuis qu'elle est petite.

    Arrivée à Santiago le lendemain matin, nous y restons 2 jours histoire de visiter un peu et de s'habituer au décalage horaire. Le Chili est un pays qui ne pose pas de problème particulier aux touristes : pas de maladies tropicales, routes en bon état (on peut louer une voiture sans danger), carte bancaire acceptée presque partout etc. Il faut juste s'habituer à leur monnaie dont la plus petite coupure est le billet de 1000 pesos (environ 1,25 euros) et ne pas oublier qu'en juillet là bas c'est l'hiver !

    Comme de nombreuses villes fondées par les Espagnols, Santiago du Chili possède sa "Plaza de Armas" entourée de plusieurs bâtiments historiques, dont la cathédrale que vous pouvez voir ci-dessous. A Santiago, bâtiments modernes et historiques se côtoient sans que cela semble choquer.
      

    Santiago du Chili

     

    Dès la fondation de la ville, au XVIe siècle, la décision est prise de construire une église sur le côté nord de la Plaza de Armas. Cependant la cathédrale que l'on voit de nos jours est loin d'être la première édifiée à cet endroit. L'église, rapidement devenue le siège du diocèse de Santiago, fut détruite par des séismes et reconstruite plusieurs fois au cours des siècles.

    Santiago du Chili

     

    Santiago du Chili

     

    Autour de la Plaza de Armas, un curieux mélange d'architecture, mêlant bâtiments modernes et plus anciens. Ces passerelles étonnantes étaient à l'ombre, on n'a pas traîné, pas encore habituées aux températures un peu fraîches de l'hiver chilien.

    Santiago du Chili

     

    La Casa Colorada est un des plus vieux bâtiments de Santiago. Située à quelques pas de la Plaza de Armas, elle fut construite à la fin du XVIIIe siècle. Il s'agit maintenant un musée appartenant à la ville de Santiago.

    Santiago du Chili

     

    Dans la même rue, l'église de la Merced se détache dans la lumière hivernale, comme en trompe l’œil sur la façade d'une tour de verre. L'intérieur mérite une courte visite, en particulier pour la statue auréolée de lumière de la Vierge située au dessus de l'autel. Ce n'est cependant pas l'église que j'ai préférée, les couleurs pastels dans les tons roses et jaunes de la décoration intérieure lui donnant un aspect un peu kitsch à mon goût.
     

    Santiago du Chili

     

    Non loin de là se dresse la colline du cerro Santa Lucia. C'est sur cette colline que le conquistador espagnol Pedro de Valdivia, à la tête de 150 hommes, fonde la ville de Santiago en 1541. Manquant de moyens humains et logistiques, harcelé par les Amérindiens, il parvient cependant à établir une colonie au Chili et en est nommé Gouverneur par le roi d'Espagne. Ne souhaitant pas s'arrêter en si bon chemin, il part avec ses hommes à la conquête du sud du Chili, patrie du peuple Mapuche qui avait déjà résisté avec succès aux Incas. La légende raconte qu'il finira dépecé vif lors d'une embuscade tendu par les Mapuches ...

    La colline de Santa Lucia constitue de nos jours un espace vert agréable et fleuri, parsemé d'escaliers, fontaines, chapelles et autres monuments commémoratifs. Elle offre de magnifiques points de vue sur la ville, et lorsque le temps le permet, sur la Cordillère des Andes. C'est ici que j'ai photographié mes premiers oiseaux chiliens.

    Santiago du Chili

     

    Santiago du Chili

     

    Santiago du Chili

     

    Santiago du Chili

     

    Au pied de la colline se trouve les quartiers de Lastarria et Bellavista, de part et d'autres du Rio  Mapocho, le cours d'eau tumultueux qui traverse la capitale chilienne. Ces quartiers sont le rendez-vous des étudiants, des artistes et des intellectuels, en leur temps une pépinière d'opposants à la dictature de Pinochet. C'est à Bellavista que l'on trouve la Chascona, une des demeures du poète et prix Nobel de littérature Pablo Neruda. La maison a été transformée en musée et se visite (mais photos interdites à l’intérieur). A ne pas manquer si vous séjournez à Santiago.

    Ci-dessous la petite église de la Vera Cruz dans le quartier de Lastarria, et la fontaine Alemana, dans le Parque Forestal, un espace vert qui longe le Rio Mapocho. Cette fontaine fut offerte par la communauté allemande à l’occasion du centenaire de l'indépendance du Chili, en 1910.
     

    Santiago du Chili

     

    Santiago du Chili

     

    L'avenue Libertador Bernardo O'Higgins est une des principales artères du centre de Santiago. Le long de cette avenue, on trouve en particulier le tristement célèbre palais de la Moneda, siège du gouvernement. Les images de son bombardement lors du coup d'Etat du général Pinochet le 11 septembre 1973 furent diffusées sur les télévisions du monde entier, tandis qu'entre ses murs le président Salvador Allende mettait fin à ses jours. Heureusement le Chili a maintenant tourné la page de cette sombre période de son histoire.

    Bien d'autres bâtiments bordent l'avenue, comme l'Université Catholique du Chili, un square aux jardinières un peu étranges, et une des plus anciennes églises de Santiago, l'église San Francisco de Almeda, dont une grande partie de la structure a miraculeusement survécu aux séismes qui secouent régulièrement la région.

    Santiago du Chili

     

    Santiago du Chili

     

    Santiago du Chili

     

    Santiago du Chili

     

    Santiago du Chili

     

    Le Musée chilien d'art précolombien, situé près de la Plaza de Armas, est un des musées à ne pas rater à Santiago. Au sous-sol sont présentés les différentes cultures précolombiennes du Chili, du nord au sud en passant par l'île de Pâques. Statues, poteries, textiles, et même les plus anciennes momies du monde, appartenant à un peuple qui vivait aux confins du désert de l'Atacama. Les statues de bois du peuple Mapuche sont particulièrement impressionnantes.

    Santiago du Chili

     

    Le premier étage présente des objets et œuvres provenant des différentes cultures d'Amériques du Sud, de la Terre de Feu au Mexique en passant par les Caraïbes. Un ensemble très intéressant, bien présenté et didactique.

    Dans les prochains articles, nous ferons connaissances avec quelques oiseaux rencontrés dans la capitale chilienne.


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    Pour terminer cette série d'articles sur Long Beach, je vous propose quelques clichés pris sur le port de Rainbow Harbor tout au long de mon séjour. Pas de nouvelles espèces d'oiseaux cette fois, mais un réel plaisir de retrouver des oiseaux connus dans de très bonnes conditions de proximité.

    Les Goélands d'Audubon (Larus occidentalis) de tout âge traînent sur les pontons, un Cormoran à aigrettes (Phalacrocorax auritus) pêche dans le port, un magnifique Grand Héron (Ardea herodias) parade lui aussi sur un ponton.

    Rainbow Harbor - Western Gull

     

    Rainbow Harbor - Western Gull

     

    Rainbow Harbor - Western Gull

     

    Rainbow Harbor - Double-crested Cormorant

     

    Rainbow Harbor - Great-blue Heron

     

    Rainbow Harbor - Great-blue Heron

     

    Rainbow Harbor - Great-blue Heron

     

    Le Rainbow Lagoon Park est un espace vert situé de l'autre côté de la rue qui longe le front de mer. Un bassin rempli d'eau de mer y est aménagé, il comporte deux îlots inaccessibles au public. L'endroit doit être poissonneux, puisqu'on y observe couramment différentes espèces de héron comme l'Aigrette neigeuse (Egretta thula) et le Héron vert (Butorides virescens). Pour ce dernier c'est la première fois que je l'observe aux Etats-Unis. On avait pu l'admirer longuement au Parc Aquacole en Guadeloupe.

    Rainbow Harbor - Snowy Egret

     

    Rainbow Harbor - Green Heron

     

    Retour sur le port, avec l'inévitable Moineau domestique (Passer domesticus) et un Pélican brun (Pelecanus occidentalis) qui fait la sieste sur un bateau.

    Rainbow Harbor - House Sparrow

     

    Rainbow Harbor - Brown Pelican

     

    Parce que dans les voyages, il n'y a pas que les oiseaux, voici un bâtiment de Rainbow Harbor que j'ai trouvé intéressant. Démonstration que l'on peut ériger des constructions modernes qui ne soient pas laides, même lorsqu'il s'agit d'un parking.

    Rainbow Harbor

     

    Un petit dernier avant de partir à l'aéroport, ce Grand Héron vraiment pas farouche ! Dire que l'été dernier, plus au nord, on avait galéré pour avoir de bonnes photos de l'espèce. Une belle récompense avant de partir.

    Rainbow Harbor - Great-blue Heron

     

    Rainbow Harbor - Great-blue Heron

    Je vous retrouve bientôt pour de nouvelles découvertes, aux Etats-Unis, en Bretagne, dans les Alpes du Sud ou peut-être ailleurs ?


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