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    Pour terminer l'année 2016, je vous propose quelques photos de nos animaux domestiques : Bernaches nénés (ou de Hawaï), Tadornes casarca, Cygnes noirs, Oies domestiques, Lapins domestiques ... 

    Bernache néné

     

    Cygnes noirs

     

    Tadorne casarca

     

    Oies domestiques

     

    Nos animaux domestiques

     

    Lapin domestique

     

    Bernache néné

     

    Cygnes noirs

     

    Lapin domestique

     

    Lapin domestique

     

    Nos animaux domestiques

     

    Oies domestiques

     

    Oie blanche

     

    Bernache néné

     

    Cygne noir

     

    Bernache néné

     

    Cygne noir

     

    Bernache néné

     

    Lapin domestique

     

    Tadorne casarca

     

    Bernache néné

     

    Cygnes noirs

     

    Oies domestiques

     

    Tadornes casarca

     

    Bernache néné

     

    Tadorne casarca

     

    Je vous souhaite à tous une bonne soirée de fête, une très belle année 2017 et espère vous retrouvez l'an prochain pour de nouvelles aventures.


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    Durant la deuxième quinzaine de ce mois de juillet notre refuge a accueilli un jeune Héron cendré (Ardea cinerea) qui y a passé presque toutes ses journées, occupé à chasser rongeurs, orvets et insectes aquatiques. Assez peu farouche, peut-être rassuré par la présence de nos oies, nous avons pu l'observer et le photographier à loisir.

     

    Héron cendré - Grand Rozoy

    A l’affût dans le sous-bois. 

    Le Héron de basse cour

     Avec nos Bernaches de Hawaï.

    Le Héron de basse-cour

     

    Le Héron de basse-cour

    Avec les Oies de Toulouse.

    Le Héron de basse-cour

    Le Héron juvénile a la calotte gris foncé et le cou gris clair, alors que chez l'adulte ces parties sont plus contrastées (noir sur fond blanc ou gris clair).

    Le Héron de basse-cour

     

    Le Héron de basse-cour

     

    Le Héron de basse-cour

     A la recherche d'insectes aquatiques ou de tritons ...

    Le Héron de basse-cour

     

    Le Héron de basse-cour

     

    Le Héron de basse-cour

    Une vieille souche sert de perchoir pour la sieste et la toilette. 
    Nos Bernaches n'avaient pas eu idée d'y monter avant, mais depuis elles s'en servent comme poste d'observation en cas d'incursion de chat.

    Le Héron de basse-cour

    Capture d'un micro-mammifère, rapidement avalé.
    Ce hors d'oeuvre sera suivi d'un orvet quelques minutes plus tard.

    Le Héron de basse-cour

    Dans la pâture du voisin.

     

    Je vous souhaite une belle fin d'été ensoleillée et vous dis à bientôt pour d'autres découvertes.


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    Après une semaine d'absence, nous voici de retour dans notre refuge. Les mangeoires avaient été bien garnies avant notre départ, aussi l'affluence est toujours importante.

    Ce matin du 29 février, il fait beau, ce qui ne gâche rien. Les petites boules de plumes s'affairent dans le frêne pleureur et sous la mangeoire devant la fenêtre de la cuisine. Le Soleil fait briller le jaune des ailes des Verdiers d'Europe ... mais certains d'entre eux sont bien petits aujourd'hui ! Vérification faite dans les jumelles : une troupe de Tarins des aulnes (Spinus spinus) a pris ses quartiers d'hiver chez nous. Dire qu'on a passé une semaine en Auvergne sans en voir un seul ...

    C'est une nouvelle espèce pour notre refuge, la 62ème espèce observée. Le Tarin des aulnes est un petit passereau de la famille des Fringillidés (granivores tels que les Pinsons, Verdiers, Linottes, Bouvreuils ...). C'est même le plus petit de la famille, parmi ceux que l'on observe en France, avec son cousin le Serin cini. Ces 2 espèces mesurent 11 cm environ, comme une Mésange bleue, alors que l'un des plus grands de la famille, le Grosbec casse-noyaux (dont je vous ai parlé ici : Des Grosbecs casse-noyaux à la mangeoire) peut atteindre 18 cm. 

    Le Tarin des aulnes vit essentiellement dans les forêts du nord de l'Europe (Taïga) où il niche. L'hiver, le froid pousse un grand nombre d'entre eux jusqu'à nos régions où ils trouvent la nourriture qui leur permettra de passer la mauvaise saison. On les observe généralement en groupe d'une dizaine d'individus ou plus, se nourrissant au sol ou dans les arbres. Voici notre groupe au pied de la mangeoire, occupé à chercher les restes que les autres oiseaux laissent tomber au sol :

    Les Tarins des aulnes

     

    Les Tarins des aulnes

     

    De près, le Tarin des aulnes est assez facile à identifier : le mâle est jaune vif sur le devant et la tête, sa calotte noire permet de le différencier sans aucun doute possible du Verdier et du Serin cini. Les ailes et le dos sont jaune et noir. Le bec est conique et pointu comme celui du Chardonneret.

    Les Tarins des aulnes

     

    La femelle est plus terne, le ventre est gris clair strié de sombre, la tête et le dos également gris strié comportent des nuances jaunes. Le bec conique caractéristique permet de la différencier de la femelle du Serin cini dont le bec est plus court :

    Les Tarins des aulnes

     

    Les Tarins des  aulnes sont peu farouches en général, peut-être parce qu'ils vivent dans des contrées reculées où notre espèce est rare, ils ne se méfient donc pas trop. Nous avons pu nous approcher à quelques mètres pour les photographier, rien à voir avec le Grosbec casse-noyaux. Les seules qui sont moins timides, ce sont les Mésanges bleues et charbonnières.

    Les Tarins des aulnes

     

    Le frêne pleureur n'est pas ce qu'il y a de plus esthétique comme fond, mais il plait bien aux oiseaux car ils peuvent s'y reposer près de la mangeoire et se réfugier à l'intérieur si l’Épervier fait une apparition.

    Les Tarins des aulnes

     

    Changement de temps ce matin 1er mars, mais les Tarins sont toujours là. Dans la nature, l'hiver, ils se nourrissent des fruits des bouleaux et des aulnes (d'où leur nom), et se révèlent aussi agiles que les mésanges pour atteindre leur nourriture. Chez nous ils goûtent à tout, avec une préférence pour les filets remplis de cacahuètes, mais également les graines de tournesol et les pains de graisse. Les Mésanges bleues n'ont qu'à bien se tenir :
     

    Les Tarins des aulnes

     

    La pluie n'empêche pas de réaliser quelques portraits, en se battant avec les lignes incorrigibles des branches du frêne pleureur (qu'on remplacerait bien par un cerisier, mais où iraient nos petits protégés en attendant qu'il ne pousse ? ) : 
     

    Les Tarins des aulnes

     

    Les Tarins des aulnes

     

    Les Tarins des aulnes

     

    Les Tarins des aulnes

     

    Les Tarins des aulnes

     

    Pour finir je vous propose quelques photos d'autres hôtes de la mangeoire, tout d'abord le Chardonneret élégant. On notera la similitude de forme du bec entre le Tarin et le Chardonneret (celui du Chardonneret est cependant un peu plus grand). Ces derniers jours, ils sont deux, probablement un de nos couples nicheurs.
     

    Chardonneret elegant

     

    Chardonneret elegant

     

    Puis les Tourterelles turques, ici perchées sur un de nos tilleuls récemment taillés en "tête de chat", mais jamais très loin des mangeoires. Peut-être le couple qui a niché sur l'antenne télé de notre voisin l'an dernier ?
     

    Tourterelles turques

    A bientôt pour de nouvelles découvertes.  


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    Il ne fait vraiment pas froid cet hiver, pourtant les clients de nos mangeoires sont aussi nombreux que d'habitude : Mésanges bleues et charbonnières, Verdiers d'Europe, Pinsons des arbres en nombre, une ou deux Sittelles torchepot (dont j'ai déjà parlé ici : Le retour des Sittelles), la bande de Moineaux domestiques qui squattent sous notre toiture, une Merlette, un ou 2 couples de Tourterelles turques, des Rougegorges familiers solitaires, un couple de Chardonnerets élégants, parfois le Pic épeiche ... et les Pigeons ramiers qui viennent se régaler des graines germées tombées au sol ... Seuls les rats ne sont pas revenu cette année.

    Mais ce 24 janvier 2016 nous avons un (ou plutôt deux) invités surprises : 

    Un Grosbec casse-noyaux à la mangeoire

     

    Pas de doute, c'est bien un Grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes), ou plutôt une car ses couleurs sont un peu ternes. C'est peut-être la mini vague de froid du début de la semaine qui l'a attiré à la mangeoire. 

    Elle n'est pas seule, on aperçoit peu après un mâle dans le merisier où est accroché notre deuxième mangeoire :
     

    Un Grosbec casse-noyaux à la mangeoire

     

    Le Grosbec casse-noyaux est un oiseau très farouche qui ne quitte les forêts et bois où il vit qu'exceptionnellement, et se réfugie à la cime des arbres à la moindre alerte. C'est la première fois que nous l'observons dans notre refuge. 

    Un Grosbec casse-noyaux à la mangeoire

     

    Le Grosbec s'est spécialisé dans la consommation de graine très dure (d'où son nom de casse-noyaux), aussi les graines de tournesol de la mangeoire ne lui font pas peur ... 

    Leur visite sera de courte durée, pas le temps d'installer un affût pour faire de jolis gros plans. Mais c'est déjà une belle observation ! 

    Un Grosbec casse-noyaux à la mangeoire

     

    La météo semble prévoir le retour du froid dans une semaine, peut-être les Grosbecs reviendront-ils ?

    A bientôt pour d'autres découvertes. 


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    Hier midi, dernier jour de 2015, un Épervier d'Europe  (Accipiter nisus) est resté un bon moment dans un de nos frênes, ce qui nous a permis de faire une dernière série de jolies photos avant le réveillon :

    Epervier d'Europe

    La boule de plumes, dans les branches du frêne. Ce n'est pas un pigeon, ni un geai. Régulier chez nous à la saison des mangeoires (l'épervier se nourrit surtout de passereaux), pour une fois il ne bouge pas ...

     

    L'épervier du 31 décembre

    C'est une femelle : plus grosse que le mâle, son plumage est brun-gris et un sourcil blanc est en général bien visible au dessus de l’œil jaune (le mâle est plus coloré : son dos est bleu-gris, et son ventre rayé de roux et de blanc)

     

    L'épervier du 31 décembre

    L'épervier à l’affût regarde alternativement à droite, à gauche, en haut, en bas,
    afin de repérer le passereau imprudent dont elle fera son déjeuner. 

     

    L'épervier du 31 décembre

    L'affût cette fois ci sera un échec, notre rapace était sans doute trop visible en plein soleil dans les branches dénudées. Avant de quitter les lieux, un toilettage du plumage s'impose.

     

    L'épervier du 31 décembre

     

    L'épervier du 31 décembre

     

    L'épervier du 31 décembre

    Dernière pose avant le départ.

     

    Plus de photos d'épervier ici : 

    http://www.oiseaux.net/photos/regine.le.courtois.nivart/epervier.d.europe.html

    Je vous souhaite à tous une belle année 2016, pleine de bonheur et de découvertes passionnantes.

     


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