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    Pour terminer l'année 2016, je vous propose quelques photos de nos animaux domestiques : Bernaches nénés (ou de Hawaï), Tadornes casarca, Cygnes noirs, Oies domestiques, Lapins domestiques ... 

    Bernache néné

     

    Cygnes noirs

     

    Tadorne casarca

     

    Oies domestiques

     

    Nos animaux domestiques

     

    Lapin domestique

     

    Bernache néné

     

    Cygnes noirs

     

    Lapin domestique

     

    Lapin domestique

     

    Nos animaux domestiques

     

    Oies domestiques

     

    Oie blanche

     

    Bernache néné

     

    Cygne noir

     

    Bernache néné

     

    Cygne noir

     

    Bernache néné

     

    Lapin domestique

     

    Tadorne casarca

     

    Bernache néné

     

    Cygnes noirs

     

    Oies domestiques

     

    Tadornes casarca

     

    Bernache néné

     

    Tadorne casarca

     

    Je vous souhaite à tous une bonne soirée de fête, une très belle année 2017 et espère vous retrouvez l'an prochain pour de nouvelles aventures.


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    Petit retour à Varsovie et plus spécialement au parc Łazienki dont je vous ai déjà parlé dans un précédent article (Varsovie, paradis des moineaux friquets). Lors de ma première visite, le 9 novembre 2016, il tombait de la neige fondue, les oiseaux étaient peu visibles, mis à part les corvidés et quelques mésanges aux mangeoires.

    Par contre, dès mon arrivée au parc, j'ai pu faire la connaissance des Écureuils roux (Sciurus vulgaris) qui sont ici très nombreux. Malgré la lumière assez mauvaise et le froid j'ai passé un bon moment à les photographier. Peu farouches, ils sont habitués à la présence humaine, profitent de la nourriture apportée par les promeneurs, et se servent dans les mangeoires des oiseaux ... Un vrai bonheur de les observer.
     

    Les écureuils du parc Łazienki

     

    Les écureuils du parc Łazienki

     

    Les écureuils du parc Łazienki

     

    Les écureuils du parc Łazienki

     

    Les écureuils du parc Łazienki

     

    Les écureuils du parc Łazienki

     

    Les écureuils du parc Łazienki

     

    Les écureuils du parc Łazienki

     

    Les écureuils du parc Łazienki

     

    Les écureuils du parc Łazienki

     

    Les écureuils du parc Łazienki

     

    Les écureuils du parc Łazienki

     

    Le lendemain, 2ème visite au parc Łazienki, cette fois avec le soleil. Beaucoup plus d'oiseaux (Sittelles torchepot, Pic vert ... que vous avez pu voir dans le précédent article) et bien sûr les écureuils, transformés par le soleil en véritables petits monstres en peluche : dès que je me baissais pour les prendre en photo, ils accourraient vers moi, grimpaient sur mes jambes voire sur mes épaules (et pourtant je n'avais pas apporté de nourriture). Difficile dans ces conditions d'utiliser un zoom 100 x 400 !

    Varsovie - Parc Łazienki

     

    Les Écureuils roux ne sont pas les seuls rongeurs à vivre dans ce parc : ci-dessous une Siciste des bouleaux (Sicista betulina), petit rongeur de la taille d'une souris, reconnaissable à sa longue queue et à la rayure noire qui orne son dos. La Siciste des bouleaux vit dans les steppes d'Europe de l'Est (Pologne, Russie etc.) et hiberne à partir d'octobre. Une chance d'en apercevoir une début novembre !

    Siciste des bouleaux

     

    Pour finir, une petite carte postale de la capitale polonaise sous la neige, le 1er décembre. Photo prise par mon mari, Pascal, qui est retourné début décembre à Varsovie.

    Noël à Varsovie

    Je vous souhaite à tous de joyeuses fêtes de fin d'année et j'espère que vous avez passé un bon Noël, entouré de ceux que vous aimez.

     


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    En cette période de fêtes, je vous propose de visionner le dernier court-métrage de Pixar, qui met en scène un adorable bébé Bécasseau nommé Piper. Une jolie façon de faire découvrir le monde des limicoles aux enfants (petits et grands).

    Film disponible gratuitement sur Internet par exemple ici : 
    http://www.ipnoze.com/2016/11/04/piper-pixar-court-metrage/

     

    Piper est un Bécasseau sanderling (Calidris alba), une espèce de petit limicole que l'on observe assez facilement sur les plages de Bretagne, au moment des migrations et pendant l'hiver.  

    Le Bécasseau sanderling niche dans la toundra du haut Arctique (nord du Canada, Groenland, Sibérie) qu'il rejoint courant mai. Dès le mois d'août, on le voit revenir sur nos plages. A son arrivée sur les côtes bretonnes, il a déjà revêtu son plumage inter-nuptial,  gris clair sur le dessus et blanc dessous, ce qui permet de le distinguer assez facilement des autres espèces de bécasseau commun en France. Autres caractéristiques de l'espèces : les pattes noires et le bec court, de même couleur que les pattes.

    Comme dans le film, le Bécasseau sanderling recherche sa nourriture dans le sable ameubli par les vagues. Mollusques et invertébrés divers composent le menu.

    Ci-dessous quelques photos prises fin août 2012, à Santec dans le Finistère, plage du Dossen :

    Bécasseau sanderling - Santec

     

    Bécasseau sanderling - Santec

     

    Bécasseau sanderling - Santec

     

    Si beaucoup de Bécasseaux sanderling restent passer l'hiver sur nos plages de sable, essentiellement sur la façade Atlantique, ils sont encore plus nombreux à continuer leur route vers les côtes africaines. C'est ainsi que nous avons pu en photographier sur une plage de Praslin aux Seychelles,  lors d'un séjour en famille en avril 2012. Quoi de mieux que de parcourir la plage avec l'appareil photo après le petit déjeuner ?

    Bécasseau sanderling - Seychelles

     

    Bécasseau sanderling - Seychelles

     

    Avril, bientôt le moment de remonter vers le nord pour se reproduire. En attendant on profite encore de la douceur des plages du Morbihan, comme ci-dessous à Saint-Jacques en Sarzeau. Photos prises fin avril 2016. Un joli groupe de plus de 70 oiseaux. Certains commencent à arborer les plumes brun-roux et noirs caractéristiques du plumage nuptial. Parmi eux, quelques Tournepierres à collier (Arenaria interpres). Ces derniers préfèrent rechercher leur nourriture sur les rochers et parmi les algues, pendant que nos petits bécasseaux font la course avec les vagues.
     

    Becasseau sanderling - Saint Jacques

     

    Becasseau sanderling - Saint Jacques

     

    Becasseau sanderling - Saint Jacques

      

    Becasseau sanderling - Saint Jacques

     

    Becasseau sanderling - Saint Jacques

     

    Limicoles - Saint Jacques

     

    Ouvrez l’œil si vous avez l'occasion de vous promener sur les plages en cette fin d'année, vous y rencontrerez peut être Piper et ses nombreux cousins.


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    L'ornithologie urbaine est une de mes passions. On soupçonne rarement la richesse ornithologique de nos villes, et pourtant on peut y observer de nombreuses espèces, avec un avantage certains : les oiseaux des villes sont bien moins farouches qu'à la campagne ou en forêt. Les villes sont l'endroit idéal pour s'entraîner à la photo animalière.

    Un autre aspect intéressant consiste à comparer les espèces observées suivant les villes. On se rend ainsi compte, même sans quitter l'Europe, que chaque ville a ses particularités.

    Vous aurez donc deviné que lors de mon récent séjour à Varsovie, j'ai plus traîné dans les parcs que dans les musées. Pourtant début novembre à Varsovie, il ne fait pas chaud !

    Le premier parc que j'ai visité se trouve à deux pas du centre historique, il s'agit du Parc Saski, un parc à l'anglaise datant du début du XVIIIe siècle, d'une surface de 15,5 hectares.

     Parc Saski - Varsovie

     

    Dès mon arrivée, je suis accueillie par quelques Moineaux domestiques (Passer domesticus). A l'intérieur du parc il y en a peu, sauf au bord du petit lac artificiel, au poste de distribution de pain. Par contre j'en verrai beaucoup dans le centre historique, en particulier près du château Royal où ils disputent aux Pigeons bisets domestiques (Columba livia) chaque miette laissée par les touristes, et sur le Rynek Starego Miasta (place du marché de la Vieille Ville).

    Varsovie, moineau domestique

     

    Les corvidés sont très présents à cette période de l'année dans les parcs de Varsovie. C'est bien sûr le cas au parc Saski. Les premiers que l'on rencontre, ce sont les Corbeaux freux (Corvus frugilegus), qui sont ici peu farouches et très communs. Une belle occasion d'observer ces oiseaux de près, à la recherche de nourriture parmi les feuilles mortes. Le Corbeau freux est également commun à Berlin. C'était aussi le cas à Paris jusqu'aux années 1950, mais il a depuis complètement déserté notre capitale. Pour les ornithologues, cette désertion serait due à l'extension de la banlieue urbanisée et à la faible disponibilité d'espaces verts pour se nourrir dans Paris, comparativement à d'autres grandes métropoles.

    Corbeau freux - Parc Saski 

     

    Varsovie, corbeau freux

     

    La deuxième espèce de corvidés rencontrée est le Choucas des tours (Coloeus monedula), certainement les plus nombreux de tous les corvidés dans les parcs de la capitale polonaise. Cette espèce a aussi presque disparu de Paris, probablement pour les mêmes raisons que le Corbeau freux. J'ai par contre eu l'occasion de l'observer à Istanbul (voir ici : Istanbul, ses monuments, ses oiseaux, ses chats ...) ainsi qu'à Amsterdam.

    Varsovie, paradis des moineaux friquets

     

    Choucas des tours - Parc Saski

     

    Troisième espèce de corvidé assez commune à Varsovie, la Corneille mantelée (Corvus cornix), qui remplace notre Corneille noire dans l'est de l'Europe. Très commune à Moscou, à Berlin et à Istanbul, on la trouve aussi à Rome. Son plumage bicolore la rend très photogénique.

    Corneille mantelée - Parc Saski

     

    Mais ce sont surtout les passereaux qui auront illuminés ma matinée dans le Parc Saski. C'est grâce à un Roitelet (dont je n'ai pas réussi à identifier l'espèce) que j'ai pu observer mon premier Moineau friquet (Passer montanus), une double première pour moi puisque je n'avais jamais observé l'espèce auparavant. Ces moineaux, un peu plus petit que le Moineau domestique, s'en différencient par leur calotte entièrement brune et une tache noire sur la joue. Contrairement au Moineau domestique, chez le Moineau friquet mâle et femelle sont identiques. J'en verrai à plusieurs endroits dans le parc Saski, en particulier dans un secteur où nichoirs et mangeoires ont été installés, et au bord du plan d'eau.

    Moineau friquet - Parc Saski

     

    Moineau friquet - Varsovie

     

    Varsovie, paradis des moineaux friquets

     

    Moineau friquet - Varsovie

     

    Moineau friquet - Parc Saski

     

    Moineau friquet - Parc Saski

     

    La recherche des Moineaux friquets m'a aussi permis de photographier un Grimpereau des bois (Certhia familiaris). Cette espèce est assez courante dans les parcs urbains d'Europe de l'Est, alors qu'en France elle est cantonnée dans certaines forêts et remplacée dans nos jardins par le Grimpereau des jardins. A moins qu'ils ne chantent (et que vous ayez une meilleure oreille que moi), la différence entre les deux espèces n'est pas évidente. Un certain nombre de critères sont détaillés sur cette page (trouvée sur le site de l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique) : http://cb.naturalsciences.be/ornitho_especes/Grimpereaux.htm. Pour être utilisés, ces critères nécessitent d'avoir une photo de bonne qualité ou d'avoir l'oiseau en main.

    Grimpereau des bois - Parc Saski

     

    L'autre jolie surprise du parc Saski niveau passereau, c'est une petite troupe de Grives litornes (Turdus pilaris) occupées à déguster des baies. Pas plus farouches que des Merles noirs urbains, j'ai cru comprendre qu'elles vivent ici à l'année : l'espèce est illustrée sur un panneau explicatif montrant les principaux oiseaux du parc (bien qu'en Polonais ce panneau était assez clair).

    Moineau friquet - Varsovie

     

    Grive litorne - Parc Saski

     

    Grive litorne - Parc Saski

     

    Grive litorne - Parc Saski

     

    Pour finir sur le Parc Saski, voici la liste des autres espèces rencontrées :

    • Dans le même secteur que les grives, un Rougegorge familier (Erithacus rubecula) et quelques Merles noirs (Turdus merula).
    • Dans les buissons et aux mangeoires, des Mésanges charbonnières (Parus major) et des Mésanges bleues (Cyanistes caeruleus).
    • Côté corvidés, il y a aussi des Pies bavardes et des Geais des chênes (Garrulus glandarius), mais contrairement aux 3 espèces présentées plus haut, on les observe à l'unité.
    • Sur le plan d'eau : Canards colverts et Mouettes rieuses. Sur les rives, nombreux Pigeons bisets domestiques, Choucas des tours et moineaux des 2 espèces.
       

    La vieille ville de Varsovie, entièrement détruite pendant la deuxième guerre mondiale, a été reconstruite à l'identique, et je dois dire que le résultat est plutôt convaincant. Niveau oiseaux on y trouve surtout des Moineaux domestiques et des Pigeons bisets domestiques.

     Varsovie

     

     Varsovie

     

    Varsovie

     

    En contrebas de la vieille ville coule la Vistule, principal fleuve de Pologne. Pour accéder aux berges, il faut trouver les souterrains permettant de traverser l'autoroute urbaine qui longe le fleuve. L'autre rive est cependant plus sauvage, mais je n'ai pas eu le temps d'y aller.

    En descendant vers le fleuve, dans une petite friche bordant un parking, je rencontre des espèces déjà vues au parc Saski : des Corbeaux freux recherchent leur nourriture dans l'herbe, une petite troupe de Moineaux friquets volettent dans les buissons et une Pie bavarde (Pica pica) pose sur fond de ciel bleu.

    Pie bavarde - Varsovie

     

    Sur le fleuve, à première vue il n'y a "que" des Canards colverts, des Grands cormorans (Phalacrocorax carbo) et des Mouettes rieuses (Chroicocephalus ridibundus) :

    Mouette rieuse - Varsovie

     

    Cependant après quelques minutes d'observation, un oiseau m'intrigue par son comportement. Assurément un bon plongeur, mais est-ce un grèbe, un canard ou un plongeon ? Comme il se rapproche j'arrive à l'immortaliser dans mon objectif : il s'agit d'un Harle bièvre (Mergus merganser) de type femelle, reconnaissable à sa tête brun-roux et son dos gris (le mâle chez cette espèce a la tête et le dos noir). Le Harle bièvre est une espèce de canard plongeur spécialisé dans la capture de poissons. En France, on l'observe surtout l'hiver pendant les vagues de froid.

    Harle bièvre - Varsovie

     

    Harle bièvre - Varsovie

     

    A cette saison, le soleil se couche tôt, surtout que la Pologne est bien plus à l'est que la France mais a la même heure officielle que nous. Pour terminer la journée, quelques photos prises en remontant vers la vieille ville. 

    Varsovie

     

    Varsovie, paradis des moineaux friquets

     

    Le lendemain, je décide d'aller visiter le Parc Łazienki, le plus grand de la ville (76 hectares). Un peu excentré, il se trouve dans le quartier des ambassades. C'est un parc de style baroque, agrémenté de pavillons, plans d'eau, orangeries, qui furent rajoutés au fil des siècles par les différents propriétaires, dont plusieurs rois de Pologne. 

    Avant d'arriver au parc Łazienki, on traverse le Parc Ujazdowski, plus petit mais qui permet aussi de belles rencontres à plumes. C'est là que j'ai photographié ce Grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes), à contre-jour et un peu haut dans les branches, mais on ne va pas faire les difficiles. Ce n'est pas une espèce que l'on rencontre tous les jours en ville !

     

    Grosbec casse-noyaux - Parc Ujazdowski

     

    Le parc Łazienki possède de vastes zones arborées parsemées de buissons. C'est le paradis de nombreuses espèces d'oiseaux, comme la Mésange charbonnière, la Mésange bleue, le Grimpereau des bois, le Merle noir ou le Pic vert (Picus viridis). Ci-dessous, une femelle Pic vert.

    Pic vert - Parc Łazienki

     

    Sur les pelouses, on rencontre surtout des canards et des corvidés. Les tapis de feuilles d'automnes et la lumière rasante du soleil de novembre me permettent de réaliser de jolis portraits de Canards colverts (Anas platyrhynchos).

    Canard colvert - Parc Łazienki

     

    Canard colvert - Parc Łazienki

     

    Dans le parc on observe aussi de nombreux Canards mandarin(Aix galericulata). Cette espèce de petit canard originaire de Chine est couramment introduite dans les parcs comme oiseau d'ornement. C'est vrai qu'ils sont très jolis, autant le mâle dans son plumage multicolore que la femelle plus discrète.

    Canard mandarin - Parc Łazienki

     

    Canard mandarin - Parc Łazienki

     

    Autre oiseau d'ornement qui traîne sur les pelouse et se promène tranquillement parmi les corbeaux freux et les pigeons : le Paon bleu (Pavo cristatus), espèce originaire de l'Inde, domestiquée depuis l'Antiquité.

    Paon bleu - Parc Łazienki

     

    Le parc Łazienki héberge les mêmes espèces de corvidés que les parcs moins étendus : Corneille mantelée, Choucas des tours et Corbeaux freux (photo ci-dessous) :

    Corbeau freux - Parc Łazienki

     

    Comme souvent en hiver, c'est près des mangeoires que l'on rencontre des espèces moins faciles à observer à d'autres saisons. Ici tout le monde fréquente les mangeoires, y compris les écureuils roux dont je parlerai dans un prochain article. Dans les mangeoires, il y a les 2 espèces de mésanges déjà citées, mais aussi des Sittelles torchepot (Sitta europaea) - photos ci-dessous - alors que sous la mangeoire on trouvera des espèces aussi diverses que les Canards colverts, les Pigeons bisets domestiques, les Choucas des tours et les Corbeaux freux.

    Sittelle torchepot - Parc Łazienki

     

    Sittelle torchepot - Parc Łazienki

     

    Sittelle torchepot - Parc Łazienki

    Comme je l'ai dit plus haut, le parc est agrémenté de plusieurs plans d'eau et canaux. On peut y observer les Canards colverts et Canards mandarins, mais aussi de nombreuses Mouettes rieuses et quelques Foulques macroules (Fulica atra).

    Ici se termine cette petite balade dans les parcs de Varsovie. J'espère que ça vous aura plût autant qu'à moi.


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    C'est déjà la fin du voyage. Nous avons bien essayé de négocier une heure ou 2 de plus avec le responsable du lodge Eco Amazonia mais il est intraitable : un seul bateau part pour Puerto Maldonado et c'est à 7h. Dommage car notre avion pour Lima ne décolle qu'à 14h ... 

    Heureusement que les Cassiques nous réveillent dès le lever du soleil, on pourra en profiter pour faire quelques observations intéressantes avant de partir. 

    Les photos ci-dessous montrent un Cassique roussâtre (Psarocolius angustifrons) en plein aménagement de son nid, qui est loin d'être fini. La construction des nids des Cassiques demande beaucoup d'adresse et de travail : il faut 3 à 5 semaines pour achever l'ouvrage, réalisé par la femelle seule. En effet, chez les différentes espèces de Cassique, c'est la femelle qui construit le nid, couve les œufs et nourrit les petits. Le mâle, généralement polygame, défend la colonie, mais passe aussi beaucoup de temps à chanter et à parader.

    Cassique roussâtre

     

    Cassique roussâtre

     

    Cassique roussâtre

     

    L'Amazonie péruvienne, c'est aussi un refuge pour plusieurs espèces de passereaux migrateurs qui se reproduisent plus au sud pendant l'été Austral. Voici une petite troupe de Sporophiles à col double (Sporophila caerulescens), granivores de la taille de nos Serins, que l'on peut observer au Pérou de mai à novembre. Les coloris du mâle font penser à notre Moineau domestique. On le reconnaît à son bec jaune et à son double collier blanc et noir. La femelle est gris-brun clair, sans motif particulier, et de ce fait difficile voir impossible à différencier d'autres espèces de Sporophiles présentes au Pérou. 

     Sporophile à col double - Madre de Dios

     

    Sporophile à col double

     

    Sporophile à col double

     

    Sporophile à col double

     

    Avant de prendre notre bateau, un dernière photo : un Tangara à bec d'argent (Ramphocelus carbo), espèce déjà observée le jour précédent à l'île aux Singes. C'est un oiseau commun et répandu dans toute l'Amazonie.

    Tangara à bec d'argent

     

    Puis c'est le moment du départ. Les deux heures de navigation jusqu'à Puerto Maldonado nous permettent de profiter jusqu'à la fin du Rio Madre de Dios et de savourer l'immensité du fleuve et de la forêt. 

    Au loin, sur un banc de sable, nous apercevons 2 Spatules rosées (Platalea ajaja) et un Héron cocoi (Ardea cocoi). Dommage le bateau ne s'approchera pas.

    Madre de Dios

     

    Cachée dans la végétation du rivage, une Buse à gros bec (Rupornis magnirostris) observe les alentours en quête de proie pour son petit déjeuner.

    Buse à gros bec

     

    Ici le fleuve est la seule voie de communication, hommes et marchandises l'empruntent sur diverses embarcations.

    Madre de Dios

     

    Perché au dessus de l'eau, un Tyran quiquivi (Pitangus sulphuratusattend patiemment qu'un insecte apparaissent dans son champ de vision.

     

    Tiran licteur

     

    Les rives du fleuve défilent sous nos yeux, la végétation toujours luxuriante change suivant les secteurs, se colorant de toutes les nuances de vert, mais aussi de vermillon. 

    Madre de Dios

     

    Madre de Dios

     

    Puis c'est l'arrivée à Puerto Maldonado. Le tout nouveau pont suspendu, inauguré en 2011, est une pièce maîtresse de la route interocéanique qui relie désormais l'Océan Pacifique à l'Océan Atlantique en passant par le Pérou, le Chili, la Bolivie et le Brésil. Cette route est un facteur de développement pour ces régions auparavant difficiles d'accès, un atout économique notamment pour la Bolivie qui a perdu son accès à la mer à la fin du XIXème siècle suite à une guerre contre le Chili. Cependant c'est aussi un risque pour l'environnement, l'activité des narcotrafiquants et des mines d'or illégales étant facilitée par la proximité de cet axe.

    Puerto Maldonado

     

    C'est la tête pleine d'images de ce pays magnifique que nous rejoignons les salles climatisées de l'aéroport de Puerto Maldonado, avec un seul regret, celui de ne pas être resté plus longtemps à chaque endroit.

    S'il fallait établir un classement des sites que j'ai préféré, j'y mettrais certainement Arequipa, le Canyon de Colca, Chinchero, le Machu Pichu et bien sûr l'Amazonie péruvienne, qui mériterait bien plus que 2 nuits sur place.

    L'aventure continue sur Oiseaux.net avec la rédaction de fiches d'oiseaux péruviens observés au cours de notre voyage ... 

    A bientôt pour d'autres découvertes.


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