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    Parfois en photo animalière on a juste de la chance : de la lumière, un cadre idyllique, pas un poil de vent, et des oiseaux beaux et élégants comme des danseuses de ballets, tout de rose vêtus (bon certains ont un peu forcé sur le maquillage quand même). Photos prises à la mi-janvier au Parc Ornithologique du Pont de Gau en Camargue.

    Le miroir aux Flamants

     

    Le miroir aux Flamants

     

    Le miroir aux Flamants

     

    Le miroir aux Flamants

     

    Le miroir aux Flamants

     

    Le miroir aux Flamants

     

    Le miroir aux Flamants

     

    jJe vous dis à bientôt pour une dernière série sur les Flamants roses. En attendant profitez bien du soleil ça ne durera peut-être pas.

     

     


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    L'hiver 2017-2018 a été marqué par une présence exceptionnelle dans notre pays d'oiseaux venus du nord, y compris dans la capitale : Grosbecs casse-noyaux, Tarins des aulnes mais aussi Sizerins flammés (Acanthis flammea). 

    Le Sizerin flammé est très rarement observé à Paris, L'Atlas des oiseaux nicheurs de Paris, paru en 2010, le cite comme occasionnel dans les années 1950, et ne mentionne aucune observation depuis. De même, sur le site http://www.faune-iledefrance.org on ne trouve des observations de l'espèce à Paris (hors Bois de Boulogne et Bois de Vincennes) que durant la saison qui vient de s'achever. On y découvre que le Sizerin flammé a été observé régulièrement cet hiver à plusieurs endroits de la capitale (13ème arrondissement, Trocadéro etc.), mais surtout au Parc Monceau où un individu a été vu dès début novembre 2017. A partir de la mi-février jusqu'à début avril, des groupes de Sizerins flammés y ont été observés pratiquement tous les jours, se nourrissant dans les Paulownias situés près de l'entrée sud du parc. Près d'une cinquantaine d'oiseaux ont été dénombrés le 3 mars 2018.

    Le Sizerin flammé est un petit passereau de la famille des Fringillidés (qui regroupe de nombreux passereaux granivores tels que les pinsons, verdiers, linottes, tarins, grosbecs, chardonnerets etc.). Légèrement plus grand qu'une mésange bleue, son plumage brun-gris strié le rend assez difficile à détecter dans les arbres où il aime se nourrir. On le reconnait cependant à son bec jaune et à sa calotte rouge. Les mâles ont la poitrine colorée de rouge carmin.

    Jusqu'à récemment les ornithologues considéraient que l'espèce Sizerin flammé comportaient plusieurs sous-espèces, la sous espèce cabaret étant nicheuse en Europe de l'Ouest (France, Grande-Bretagne etc.) alors que la sous espèce nominale flammea était plutôt nicheuse en Scandinavie, et faisait parfois quelques apparitions l'hiver dans nos contrées. Mais maintenant la plupart considère que ce sont 2 espèces différentes ... et les 2 auraient été vues en groupe mixte au Parc Monceau. Je vous avoue que je n'ai pas réussi à faire le tri dans les photos ci-dessous. Peut-être certains d'entres vous auront une idée sur la question ? Sachant que les photos ayant été prises en fin d'après midi, les teintes sont probablement un peu plus chaudes qu'en plein midi ...

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    Les Sizerins du parc Monceau

     

    En conclusion, Sizerin cabaret ou Sizerin flammé, observer ces petits passereaux ne tenant pas en place dans un des plus beau parc de Paris a été un moment inoubliable, partagé par la communauté ornithologique parisienne, sur place et sur Internet. J'espère vous en avoir fait profiter un peu.


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    Ce qui est extraordinaire avec les Flamants roses (Phoenicopterus roseus) du Pont de Gau en Camargue, c'est qu'en une seule journée on arrive à faire une variété presque infinie de photos. Pour les portraits la difficulté consiste à isoler un Flamant parmi la multitude, mais vu le nombre d'oiseaux et les différents plans d'eau plus ou moins bondés c'est tout à fait surmontable. Le Flamant met plusieurs années à acquérir son plumage et son bec rose, les individus gris ou gris-rosâtre que vous verrez dans la série ci-dessous n'ont pas encore atteint l'âge adulte. Outre leur bec à la forme unique, les Flamants ont les yeux jaunes, ce qui leur donne un regard tout à fait spécial ...

    Portraits de Flamants roses

     

    Portraits de Flamants roses

     

    Portraits de Flamants roses

     

    Portraits de Flamants roses

     

    Portraits de Flamants roses

     

    Portraits de Flamants roses

     

    Portraits de Flamants roses

     

    Portraits de Flamants roses

     

    Portraits de Flamants roses

     

    Portraits de Flamants roses

     

    Portraits de Flamants roses

     

    Portraits de Flamants roses

     

    Portraits de Flamants roses

     

    Toutes les photos de cet article ont été prises à la mi-janvier au Parc ornithologique du Pont de Gau. Les Flamants sont des oiseaux vraiment craquants, si vous n'y êtes jamais allé faites-le ça vaut le déplacement. Un peu d'exotisme sans quitter notre pays, que demander de plus ?


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    Je vous invite aujourd'hui au Château d'Armentières-sur-Ourcq pour assister à un spectacle de rapaces un peu particulier, avec en vedette les Faucons crécerelle et les Effraies des clochers.

    Le Château d'Armentières-sur-Ourcq est situé dans le sud de l'Aisne à quelques kilomètres de chez nous. Chef d'oeuvre de l'architecture médiévale, sa construction débuta à la fin du XIIIe siècle. Il connut de nombreuses améliorations et embellissements au cours des siècles, avant de tomber dans l'oubli dès le XVIIe siècle. Transformé en bergeries et autres bâtiments agricoles, servant de carrière de pierre pour le voisinage, miné par les infiltrations, il est proche de la ruine lorsqu'il est acheté par ses propriétaires actuels en 2004.

    Dans beaucoup de forteresses du Moyen-Age, on peut assister l'été à des spectacles de fauconneries, où sont présentés différentes espèces d'oiseaux de proie détenus en captivité. Au Château d'Armentières, il est également possible de voir des rapaces, cependant ici pas de cages : les faucons et les chouettes sont de vrais animaux sauvages, qui ont choisi de nicher au château. La cohabitation avec les propriétaires et les ouvriers qui travaillent à la sauvegarde du château se passe bien, chaque année les rapaces arrivent à mener à terme une à deux nichées.

    Je vous propose tout d'abord une petite visite du château afin de faire connaissance avec les lieux. Les aquarelles de Jean Pierre Léopold Baraquin nous montrent le château tel qu'il était au XIXe siècle. Celle-ci est conservée au Musée de Soissons.

    Le château d'Armentières-sur-Ourcq par Baraquin

     

    La série de photos ci-dessous représente le château aujourd'hui. On remarquera d'une part les détails d'architecture qui ont résisté tant bien que mal aux vicissitudes des siècles, et d'autres part les nombreuses cavités propices à la nidification des oiseaux.

     Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Les rapaces du Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Nous pouvons maintenant faire connaissance avec les locataires des lieux. Toutes les photos des rapaces ont été prises par les propriétaires du château, François, Sophie et leur fille Marie. Plusieurs photos sont faites au nid, ce qui en règle générale est fortement déconseillé, pour éviter le dérangement et l'abandon des nichées. Cependant au château d'Armentières le contexte est un peu particulier : l'état des ruines nécessite une inspection et des travaux réguliers, les oiseaux ont l'habitude de ces visites techniques et la réussite des couvées n'en est pas affectée. 

    Le rapace le plus commun à Armentières est le Faucon crécerelle (Falco tinnunculus). Dans la nature, ce petit faucon niche sur les parois rocheuses, à l'entrée d'une cavité, sans construire de nid. Les châteaux et cathédrales du Moyen-Age lui offrent des conditions similaires, qui lui ont permis de s'adapter à la vie près de l'homme, même dans les grandes villes (le Faucon crécerelle niche en particulier à Notre-Dame de Paris). Au château d'Armentières, plusieurs cavités sont occupées chaque année. Au départ les bébés sont recouverts d'un duvet blanc. Ils acquièrent leur plumage complet en une vingtaine de jours.

    Les rapaces du Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Faucon crécerelle - Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Faucon crécerelle - Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Faucon crécerelle - Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Faucon crécerelle - Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Faucon crécerelle - Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Faucon crécerelle - Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    L'Effraie des clochers (Tyto alba), également appelée Chouette effraie ou Dame blanche, niche aussi au château. C'est une bonne chose pour l'espèce, car la pose de grillage sur les clochers (pour éviter l'occupation par les pigeons) la prive de nombreux sites de nidification. Avec les faucons, elles participent à la régulation des rongeurs, qui eux aussi se plaisent dans les ruines. Les œufs sont pondus par la femelle à intervalle de 2 à 3 jours, et l'incubation commence dès la première ponte, ce qui explique la différence de taille et de développement des petits. Ces derniers restent au nid pendant environ 2 mois, nourris par la femelle, pendant que le mâle part traquer les rongeurs dès la tombée de la nuit.

    Effraie des clochers - Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Effraie des clochers - Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Effraie des clochers - Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Vivre dans les travaux occasionne parfois des accidents. A la fin de l'été dernier, une Chouette effraie était tombée dans un tonneau d'eau. Heureusement les propriétaires du château ont pu la sauver à temps. Après un après-midi de repos sous un appentis elle a pu reprendre son vol. 

    Effraie des clochers - Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Effraie des clochers - Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Effraie des clochers - Château d'Armentières-sur-Ourcq

     

    Avant de quitter le château, je vous en propose quelques images vues du ciel, tel que le voient les faucons et les chouettes. Photos prises par Pascal (mon mari) hier, à l'aide d'un drone.

    Le Château d'Armentières-sur-Ourcq vu du ciel

     

    Le Château d'Armentières-sur-Ourcq vu du ciel

     

    Le Château d'Armentières-sur-Ourcq vu du ciel

     

    Le Château d'Armentières-sur-Ourcq vu du ciel

     

    Les travaux de sauvetage du château sont en partie financés par la région des Hauts-de-France mais la tâche est colossale. Une bonne nouvelle est tombée cette semaine, le Château d'Armentières-sur-Ourcq fait partie des 250 monuments sélectionnés pour le "Loto du Patrimoine" de Stéphane Bern. 

    Si vous aussi vous souhaitez participer au sauvetage du Château et à la sauvegarde du cadre de vie des faucons et des chouettes d'Armentières, je vous invite à participer à la campagne de crowdfounding en cours sur le site Dartagnans dans le cadre du "Château challenge" saison 2. C'est ici : https://dartagnans.fr/fr/projects/chateau-d-armentieres/campaign. Pour visiter le château, François, Sophie et Marie vous donnent rendez-vous aux prochaines journées du patrimoine en septembre.


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    La Camargue, avec ses étangs et ses zones humides, abrite outre les Flamants roses une multitudes d'autres espèces. En voici quelques unes, observée au Parc ornithologique du Pont de Gau et pour les dernières, ailleurs en Camargue.

    Le long des sentiers les plus proches de l'accueil du Parc Ornithologique, là où se concentrent les Flamants, on trouve aussi d'autres espèces communes et peu farouches. Il y a bien sûr les Hérons dont je vous ai parlé ici : Hérons au Pont de Gau, mais aussi des Canards colverts (Anas platyrhynchos), des Foulques macroules (Fulica atra) et des Gallinules poules d'eau, des Goélands leucophées (Larus michahellis)... Dans les buissons qui bordent les sentiers, beaucoup de Moineaux domestiques.

    Canard colvert - Pont de Gau

    Les canards colverts sont déjà en couple à la mi-janvier

     

    Foulque macroule - Pont de Gau

    Une Foulque macroule, qui diffère de la Gallinule poule d'eau par sa taille plus grande et par son bec blanc surmonté d'une plaque frontale de même couleur.

     

    Goélands leucophées - Pont de Gau

    Deux goélands leucophées, avec au fond un flamant rose.

     

    Goélands leucophées - Pont de Gau

    On voit bien les pattes jaunes vifs des Goélands leucophées, critère qui permet de les distinguer des Goélands argentés (ces derniers ont les pattes rosâtres)

     

    Les sentiers les plus proches de l'accueil du parc forment une boucle, dont on se contentera si l'on dispose de peu temps, ou si l'on est accompagné d'enfants, car c'est là que les oiseaux sont les plus faciles à observer. Cependant il serait dommage de laisser de côté l'autre partie, le marais de Ginès, situé après une grande passerelle, plus sauvage, à la faune plus discrète mais différente.

    Au niveau de la passerelle, un Grand cormoran (Phalacrocorax carbo) nous survole, alors que nous venons d'identifier difficilement des Bruants des roseaux posés dans un buisson, à bonne distance du sentier.

    Grand cormoran - Pont de Gau

     

    Dès la passerelle franchie, nous avons la surprise d'apercevoir des Avocettes élégantes (Recurvirostra avosetta), que l'on verra à nouveau depuis le dernier observatoire du sentier. Sur le plan d'eau, des Cygnes tuberculés, au bord, une Cigogne blanche, et surtout de nombreux canards de très petite taille que l'on identifiera comme des Sarcelles d'hiver.

    Avocette élégante - Pont de Gau

     

    Avocette élégante - Pont de Gau

     

    En faisant le tour du marais, on longe le grand étang de Ginès, qui nous est parfois caché par la végétation. Peu d'oiseaux sur cet étang, mais une jolie surprise : un petit grèbe en plumage hivernal, qui flotte comme un bouchon entre ses fréquents plongeons. Le jeu pour le prendre en photo consiste à deviner à quel endroit il réapparaîtra après chaque session sous l'eau. Après vérification dans le Guide Ornitho il s'agit d'un Grèbe à cou noir (Podiceps nigricollis).

    Grèbe à cou noir - Pont de Gau

     

    Grèbe à cou noir - Pont de Gau

     

    L'endroit à ne pas manquer dans cette deuxième partie de circuit, c'est le dernier observatoire, situé au bout d'un sentier qui nous amène au cœur du plan d'eau. C'est là que l'on pourra voir d'assez près les Sarcelles d'hiver (Anas crecca) aperçues plus tôt. La Sarcelle d'hiver est le plus petit canard européen, elle ne pèse que 250 à 400 g. Ci-dessous un mâle et une femelle.

    Sarcelle d'hiver - Pont de Gau

     

    Sarcelle d'hiver - Pont de Gau

     

    Tout près de l'observatoire, un Chevalier guignette (Actitis hypoleucos), espèce que je connais assez bien pour avoir la chance de l'observer régulièrement en halte migratoire à Paris, voir ici : Chevalier guignette en halte migratoire.

    Chevalier guignette - Pont de Gau

     

    En face de l'observatoire, un îlot dénudé héberge des Choucas des tours plutôt bruyants, mais aussi, si l'on veut bien regarder attentivement, d'autres espèces d'oiseaux comme les 3 Bécassines des marais (Gallinago gallinago) ci-dessous. La photo n'est pas extraordinaire mais je vous la présente quand même car c'est la première fois que j'arrive à immortaliser cette espèce en photo. 

    Bécassines des marais - Pont de Gau

     

    Quittons maintenant les oiseaux pour une autre espèce omniprésente au Pont de Gau : le Ragondin (Myocastor coypus), que l'on peut facilement approcher à moins d'un mètre lorsqu'il se nourrit dans la végétation ou les buissons. Une belle occasion d'admirer ce sympathique rongeur.

    Ragondin - Pont de Gau

     

    Ragondin - Pont de Gau

     

    Comme vous avez pu le voir, le jour où nous étions au Parc ornithologique du Pont de Gau, nous avons eu un temps magnifique. Ce ne fut pas le cas le lendemain. Après une marche sous la pluie vers l'étang de Vacarès, nous partons pour Aigues-Mortes en voiture tout en scrutant les rizières qui défilent de part et d'autre de la chaussée. A cette saison, il est fréquent d'y apercevoir des Grues cendrées (Grus grus) en hivernage, nous aurons cette chance. Photos prises de loin sans quitter la voiture, avec une très mauvaise lumière.

    Grues cendrées - Camargue

     

    Grues cendrées - Camargue

     

    Grues cendrées - Camargue

     

    Avant d'arriver à Aigues-Mortes, sur les conseils d'Agnès, nous faisons un petit détour par la Tour Carbonnière, une tour médiévale plantée au milieu des marais. La météo maussade, les pins parasols, les quelques flamants roses qui se reflètent dans les eaux saumâtres donnent à ce lieu une atmosphère mystérieuse.

    Aigues-Mortes, un dimanche pluvieux de janvier, n'est pas un site très animé. En faisant le tour des remparts, cependant, j'ai l'opportunité de photographier une nouvelle espèce, le Pipit farlouse (Anthus pratensis). Ils sont quelques uns à explorer les flaques d'eau laissées par la pluie sur les étendues d'herbe qui bordent les fortifications côté étang. 

    Pipit farlouse - Aigues mortes

     

    Ici se termine ce petit panorama d'oiseaux et de mammifères de Camargue. Tous n'y sont pas, ce sera l'occasion d'y retourner.


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