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    Jusqu'à l'ouverture du canal de Panama en 1914, le cap Horn et le détroit de Magellan, à l'extrême sud du Chili, était le passage obligé pour les bateaux naviguant entre les océans Atlantique et Pacifique. Valparaiso, premier port accessible après le passage des quarantièmes rugissants, était au XIXe siècle un port très florissant, appelé la Perle du Pacifique par les marins, qui pouvaient y prendre un repos bien mérité. En déclin depuis l'ouverture du Canal de Panama, victime de plusieurs séismes destructeurs, la ville connaît actuellement un certain renouveau avec l'essor du tourisme et le classement de son centre historique au patrimoine mondial de l'Unesco.

    Les collines (cerros en Espagnol) qui surplombent le port, avec leurs ruelles étroites et pentues, leurs funiculaires (ascensores) datant d'il y a plus d'un siècles, et surtout leurs maisons colorées, font le charme de Valparaiso, bien plus que la zone portuaire. La tradition de peindre les façades et les toitures de couleurs vives a évolué dans de nombreux quartiers vers la création de fresques en tout genre, si bien que Valparaiso est devenue au fil du temps un musée vivant du street art.

    Nous avons visité principalement les Cerro Alegre et Cerro Conception, situés au dessus de la Plaza Sotomayor. Les artistes ici ont fait la part belle aux créatures marines réelles ou imaginaires. Les graffitis sont parfois en concurrence sérieuse avec la végétation et les fils électriques, dans un joyeux mélanges. Même les pigeons ont l'air d'être tombés dans un pot de peinture.

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    La première partie de notre itinéraire, guidée par le hasard, nous mène sur une artère rectiligne et perpendiculaire à la mer, nommée Templeman, ponctuée d'escaliers. Ici le piéton est roi, on comprend vite pourquoi. Tout au fond, en bas, on aperçoit la baie, tandis qu'en montant, des inscriptions sur les escaliers nous font réfléchir au sens de la vie : "We are not hippies, We are happies".

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Valparaiso, la perle du Pacifique

     

    Cette dernière photo avec sa citation "Si hay magia en esta Tierra, entonces esta contenida en el agua" nous ramène à cet élément omniprésent sur les murs de Valparaiso, l'eau, que nous retrouverons tout autour de notre prochaine destination, l’Île de Cachagua, un peu plus au nord.


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    En ce début de 2020, retour au Chili pour le troisième épisode de nos aventures de l'été dernier. Après Santiago du Chili, la capitale, et la mystérieuse Île de Pâques, nous revoici sur le continent, toujours dans la région centrale, sur le port de Valparaiso.

    J'avais choisi de louer une voiture - à l'aéroport de Santiago - même si à Valparaiso c'est inutile. L'idée était d'aller explorer quelques sites de la région côtière dans le but d'observer des oiseaux. Nous logions à l'hôtel Ibis, sur le port, fonctionnel et pratique, avec le parking situé dans le même immeuble, et les collines de la vieille ville juste au dessus. Le seul truc que je n'avais pas anticipé, c'est que le port de Valparaiso à cet endroit là, c'est la partie industrielle, avec des cargos et des grues qui débarquent des matériaux de construction ... Du coup pas de balade en bord de mer, il a fallu ruser pour trouver les oiseaux. 

    Pour vous situer un peu le cadre, voici le port vu de la vieille ville. Premier port et deuxième ville du Chili, Valparaiso fut fondée sur la rive sud de la baie du même nom dès l'époque des conquistadors.

    Sur le port de Valparaiso

     

    La ville basse et le port s'articulent autour de la place Sotomayor. Au centre de la place, un monument commémoratif de la bataille d'Iquique, pendant la guerre du Pacifique contre le Pérou, en 1879. Au fond, le quartier général de la Marine chilienne.  

    Sur le port de Valparaiso

     

    Sur le port de Valparaiso

     

    Avoir devant sa fenêtre une gigantesque grue portuaire n'est pas forcément ce à quoi l'on s'attend lorsque l'on réserve une chambre avec vue sur la mer. Cependant c'est là que j'ai pu observer tantôt des Urubus à tête rouge (les vautours locaux que nous avions aussi observés en Californie), tantôt un Faucon pèlerin (Falco peregrinus) qui s'y perchait pour prendre son petit déjeuner. Le pauvre était borgne, je vous montre ici son meilleur profil.

    Sur le port de Valparaiso

     

    L'oiseau le plus commun autour du port est le Goéland dominicain (Larus dominicanus), un goéland de grande taille que l'on trouve dans tout l'hémisphère sud, du Chili à l'Australie en passant par l'Afrique du Sud. En cet fin d'après midi, chaque lampadaire de l'avenue était orné d'un de ces imposants Laridés.

    Sur le port de Valparaiso

     

    Mais c'est sur une esplanade en bord de mer qu'il y en avait le plus. Perturbés seulement par le passage de quelques engins de manutention, c'est une vraie marée aviaire qui se trouvait là, inaccessible, de l'autre côté de la ligne de métro, derrière un grillage ... Finalement, après avoir constaté qu'il me faudrait marcher longtemps avant d'avoir un accès direct à la mer, j'ai demandé à l'agent de la station de métro l'autorisation de traverser les voies pour prendre des photos ... Ce qu'elle m'a gentiment accordé.

    De là, alors que la lumière de la fin d'après midi faiblissait, j'ai pu photographier des Goélands dominicains immatures et adultes ...

    Sur le port de Valparaiso

     

    Sur le port de Valparaiso 

     

    Mais aussi des espèces moins courantes, telles que ce Cormoran vigua (Phalacrocorax brasilianus), un cormoran que l'on ne trouve qu'en Amérique du Sud (du Chili au Mexique en passant par le Brésil, comme l'indique son nom scientifique) ...

    Sur le port de Valparaiso

     

    Et enfin ceux qui m'ont servi d'excuse pour traverser la station de métro sans ticket, j'ai nommé les Pélicans thages (Pelecanus thagus). Ces magnifique Pélicans, assez proches des Pélicans bruns que l'on peut observer en Californie ou aux Antilles, sont endémiques du courant de Humboldt, un courant marin qui longe les côtes du Chili et du Pérou en provenance de l'Antarctique.
     

    Sur le port de Valparaiso

     

    Sur le port de Valparaiso

     

    Après ce premier aperçu de l'avifaune des côtes chiliennes, nous irons faire un tour dans la vieille ville, ce sera pour la prochaine fois.


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    Notre visite du secteur de l'Ahu Tepeu (à l'ouest de l'Île de Pâques, non loin de l'Ahu Akivi) a commencé par une superbe rencontre avec un Tinamou perdrix. Mais ce n'est pas le seul intérêt de l'endroit. Au début de la piste, on observe quelques vestiges de maison-bateau, ces pierres allongées percées de trous qui permettaient de fixer les armatures de la toiture. Un indice que ce lieu était autrefois habité.
     

    Le chien de l'Ahu Tepeu

     

    Le chien de l'Ahu Tepeu

     

    Le chien de l'Ahu Tepeu

     

    Au bout de quelques centaines de mètres, on arrive à la grotte Ana Te Pahu, une des plus vastes grottes de l'île. Les grottes se sont formées lors des éruptions volcaniques qui ont secoué l'île au début de son histoire géologique. Ces abris étaient très précieux pour le peuple Rapa Nui : ils ont non seulement servi de refuges pendant les périodes troubles (guerres tribales, razzia des esclavagistes etc.) mais certains comme Ahu Te Pahu constituait aussi des réservoirs d'eau douce et les parties à ciel ouvert permettaient de cultiver des bananiers et autres arbustes à l'abri du vent. Pour explorer la grotte, il vaut mieux prévoir une lampe et des chaussures étanches !

    Le chien de l'Ahu Tepeu

     

    Le chien de l'Ahu Tepeu

     

    La piste continue ensuite sur près d'un kilomètres dans des paysages dénudés seulement peuplés de quelques bovins. On arrive enfin sur le site de l'Ahu Tepeu, un site archéologique laissé en l'état depuis son abandon par ses anciens habitants, où l'on observera tous les éléments qui constituaient un village Rapa Nui : restes de maison-bateau, manavai (ou jardin de pierre), poulaillers en pierre, et enfin, dos à la mer, 2 ahus et leur moaïs renversés. Dans ce paysage d'une beauté sauvage, quelques chevaux et de furtifs tinamous.

    Le chien de l'Ahu Tepeu

     

    Le chien de l'Ahu Tepeu

     

    Le chien de l'Ahu Tepeu

     

    Le chien de l'Ahu Tepeu

     

    Je crois que nous étions seules sur le site de l'Ahu Tepeu en cette fin d'après-midi, accompagnées de notre guide, un magnifique chien rencontré en chemin. Sur le chemin du retour, j'ai fini par comprendre de quoi se nourissent ces chiens qui semblent n'appartenir à personne : nous sommes ici à 3000 km de toute terre habitée, il n'y a pas de service d'équarissage, alors ce sont les chiens qui s'en occupent. 

    Le chien de l'Ahu Tepeu

     

    Le chien de l'Ahu Tepeu

     

    Ici se termine cette série sur Rapa Nui encore appelée Isla de Pascua. Un endroit unique sur notre belle planète, qui restera à jamais gravé dans nos souvenirs.

    On se retrouve bientôt pour la suite de notre voyage, de retour sur le continent, dans la région de Valaparaiso au Chili. Et si vous voulez continuer à explorer l'Île de Pâques, en ce moment à la Rochelle, il y a une très belle exposition (que je n'ai pas encore visitée) : Ile de Pâques, le nombril du monde ?.

     


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    Je vous ai déjà raconté ma première entrevue furtive et décevante avec le Tinamou perdrix (Nothoprocta perdicaria) lors de notre exploration de la côte nord de l'Île de Pâques au début de notre séjour. A vrai dire, en ce début d'après-midi de notre dernier jour sur l'île, j'avais assez peu d'espoir. Lors de toutes nos visites, trajets en voiture et randonnées, j'avais scanné du regard chaque touffe d'herbe, sans succès.

    Nous arrivons donc sur le vaste site archéologique nommé "Sector Ahu Tepeu", où l'on pourra visiter des grottes, des vestiges d'habitations et bien sur des plate-formes cérémonielles. Il y a quelques années on pouvait emprunter la piste en voiture, mais maintenant cette dernière n'est plus autorisée qu'aux piétons. On se gare donc près du site de l'Ahu Akivi, sur le petit parking en face du kiosque du gardien, et on continue à pied.

    C'est quelques mètres seulement après le début de la piste, au bord d'une mare, que je dis à ma fille, "Stop ! Ne bouge plus, un Tinamou !". Le volatile n'était finalement pas très farouche, j'ai pu obtenir quelques clichés intéressants.

    Le Tinamou perdrix, enfin !

     

    Les Tinamous sont des oiseaux apparenté aux Nandous, et d'un peu plus loin aux Autruches, mais ils sont beaucoup plus petits : l'espèce dont on parle ici a la taille d'une Perdrix grise, d'où son nom. Les Tinamous peuvent voler, cependant ce n'est pas leur moyen de locomotion préféré, comme le montrent leur pattes très fortes, bien adaptées à la marche. Le Tinamou perdrix vit au normalement au Chili où il est endémique. Fréquentant les steppes et les zones broussailleuses, il s'est très bien adapté à la vie sur Rapa Nui. Il se nourrit de graines, et aussi de racines qu'il déterre avec son bec.

    Le Tinamou perdrix

     

    Le Tinamou perdrix, enfin !

     

    Des 5 espèces d'oiseaux terrestres introduites à l'Île de Pâques et qui ont réussi à s'y acclimater, le Tinamou perdrix est le premier à être arrivé. On connait la date de cet événement : l'espèce fut introduite sur l'île par un certain Pedro Toro, le 21 juillet 1888, l'année même où l'île devint possession chilienne. Il en aurait laissé un grand nombre sur l'île. Pourquoi, on ne sait pas vraiment. Le Tinamou perdrix est chassé au Chili, Pedro Toro a peut être voulu constituer une réserve de gibier sur l'île des moaïs ... 

    Le Tinamou perdrix, enfin !

     

    Le Tinamou perdrix, enfin !

     

    Le Tinamou perdrix, enfin !

     

    La rencontre n'a duré que quelques minutes, puis nous avons continué la visite du site. Je reverrai un Tinamou un peu plus loin, près du bord de mer, mais là encore, il a disparu derrière une touffe d'herbe, et impossible de le retrouver. Les photos ci-dessous vont pouvoir enrichir la fiche du Tinamou perdrix sur Oiseaux.net. Jusqu'à maintenant il n'y en avait qu'une ! Cette unique photo m'a d'ailleurs permis de découvrir le blog de son auteur, Yann Libessart, blog intitulé Les manchots de la République et qui raconte ses aventures en tant que chef de district aux îles Kerguelen. Ce blog est depuis devenu un livre, dont je vous recommande la lecture.

    Puisqu'on parle du site Oiseaux.net, le plus beau site francophone consacré à l'ornithologie, je voudrais faire passer un petit message : Oiseaux.net a besoin de vous pour poursuivre son développement. Pour aider le site, c'est ici : https://www.helloasso.com/associations/ecopains-d-abord/collectes/soutenez-oiseaux-net/

    A bientôt pour le dernier épisode de nos aventures sur l'Île de Pâques !


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    La carrière de Puna Pau est un site unique sur l'Île de Pâques : en effet c'est ici qu'était extraite la pierre rouge si particulière qui servait à fabriquer les pukao (ou chapeau des moaïs). Les blocs extraits étaient beaucoup plus gros que les pukao définitifs, et étaient taillés très sommairement. En effet la pierre tendre s'usait pendant le transport jusqu'aux sites où étaient érigés les moaïs. On donnait donc au pukao sa forme définitive seulement au moment de coiffer son propriétaire. Ici, de nombreux blocs de pierre semblent avoir été abandonnés, comme les moaïs de la carrière de Rano Raraku. Certains sont ornés de pétroglyphes.

    Les Moaïs qui regardaient la mer

     

    Puna Pau se trouve au centre de l'Île de Pâques. Pour s'y rendre depuis Hanga Roa, prendre la route menant à la plage d'Anakena, et tourner à gauche en direction de Ahu Akivi et Puna Pau. Le billet du parc national est nécessaire pour accéder à la carrière. C'est un site qui vaut le détour car c'est vraiment différent de ce que l'on voit ailleurs sur l'île.

    Les Moaïs qui regardaient la mer

     

    Les Moaïs qui regardaient la mer

     

    Par la même route, en continuant vers le centre de l'île, on arrive au site de l'Ahu Akivi, une plate-forme cérémonielle avec 7 moaïs. Ce site est important à double titre. Tout d'abord, le site est exceptionnel car contrairement aux autres ahu, ici les moaïs se trouvent dans les terres et ont le regard dirigé vers la mer, située à quelques kilomètres de là vers l'ouest. Ensuite, les statues de l'Ahu Akivi ont été les premières à être redressées, après le moaï solitaire remis sur pied par l'équipe de Thor Heyerdahl sur la plage d'Anakena. C'est l'archéologue américain William Mulloy qui supervisa le chantier de restauration de l'Ahu Akivi, démarré en 1960. Les moaïs une fois debout reçurent la bénédiction du père Sebastian Englert lors d'une émouvante cérémonie d'inauguration. Cet événement fut le véritable point de départ de la renaissance du patrimoine du peuple Rapa Nui.

    Les Moaïs qui regardaient la mer

     

    La légende raconte que les 7 statues de l'Ahu Akivi représentent les 7 navigateurs polynésiens envoyés en repérage par le roi Hotu Matu’a avant la colonisation de l'île. Mais peut-être leur rôle était-il le même que celui dévolu à tous les moaïs : protéger les habitants du village situé en face de la plate-forme. En effet les archéologues ont montré que ce site, situé au pied du Mont Terevaka, était occupé de façon permanente.

    Une autre légende, celle-ci répandue par les guides touristiques, explique que les statues de l'Ahu Akivi sont les seules qui ne sont pas situées en bord de mer (à part celles de la carrière de Rano Raraku bien sûr). J'ai découvert en rentrant de notre voyage que ce n'était pas vrai, au moins un autre moaï se dresse à l'intérieur des terres, non loin d'Hanga Roa. Peu connu car situé sur un terrain privé, il a comme caractéristique d'avoir 4 mains. Celui que j'appelle "le moaï que nous avons raté" se nomme en réalité Ahu Huri a Urenga. 25 autres plates-formes cérémonielles ont été répertoriées à l'intérieur des terres.

    Ceci n'enlève en rien la majesté des statues de l'Ahu Akivi, dont l'orientation suggère qu'elles servaient aussi d'observatoire astronomique : en effet leur regard est dirigé exactement vers le point où le soleil se couche lors de l'équinoxe de printemps.

    Les Moaïs qui regardaient la mer

     

    Nous profitons de notre visite à l'Ahu Akivi pour nous renseigner sur les randonnées vers le plus haut sommet de l'île, le volcan Terevaka. De là haut, la vue est paraît-il sublime : on voit toute l'île, et autour, à perte de vue, l'immensité de l'Océan Pacifique sur 360 degrés.

    Nous entreprenons la randonnée le lendemain matin, notre dernier jour complet à Rapa Nui. On peut laisser son véhicule sur le parking de l'Ahu Akivi. Compter 3 à 4 h pour l'aller-retour. Les paysages sont sauvages, on croise quelques chevaux, mais pour la vue à 360° depuis le sommet on n'a pas été gâté : 360° de brouillard, alors oui pour se sentir seules au monde c'était pas mal réussi ! Heureusement que le GPS de mon téléphone fonctionne sans réseau téléphonique sinon on n'aurait jamais trouvé le sommet ! A retenir, si le volcan est couvert de nuages ce n'est pas la peine de tenter l'aventure (et ça doit arriver souvent, vu que c'est le plus haut sommet à 3000 km à la ronde, c'est d'ailleurs grâce aux nuages accumulés sur les sommets que les navigateurs polynésiens repéraient les îles bien avant de voir la terre). J'ai quand même ramené quelques belles images, prises à la montée et à la descente.

    Les Moaïs qui regardaient la mer

     

    Les Moaïs qui regardaient la mer

     

    Les Moaïs qui regardaient la mer

     

    Les Moaïs qui regardaient la mer

     

    Les Moaïs qui regardaient la mer

     

    Les Moaïs qui regardaient la mer


    Je sais que certains d'entres vous viennent ici pour voir des oiseaux, alors c'est promis, je vous en montre la prochaine fois. En attendant je vous laisse deviner de quelle espèce il s'agit !


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